S02E31 - Le mariage du Prince Léomir
L'épisode "Le Mariage du Prince Léomir" est le 31e épisode de la saison 2 du Mythe de la Taverne Ainsi que le 56e épisode enregistré par le groupe.
Résumé
Tout Véloria a fermé boutique pour le mariage du prince Léomir, frère du roi, et de la chancelière héritière de Makar. Jérémy Michaud a payé aux trois un relooking complet chez les meilleurs habilleurs de la capitale en échange de leur aide sur le gâteau, et leur a remis le feuillet qui explique la magie de la cuisine.
Le mariage se tient dans le jardin de cristal, au dernier étage du palais royal : un jardin intérieur sous un plafond de verre, si opulent qu'une vie de travail ne suffirait pas à s'en payer un mètre carré. Jérémy Michaud les y fait entrer avec ses invitations, leur recommande de ne jamais passer devant un noble qui se lève et de faire croire au poète Ambrose qu'ils ont lu ses poèmes, puis les abandonne en apercevant Cyril Lagnac.
Un coup de sifflet ne ramène qu'un enfant : Maxime, jeune noble entré dans la guilde des Persifleurs en jouant avec les gamins des rues. Il donne le nom de la mariée, Pernille Valgaert, chancelière héritière de Makar, et désigne son père Fyodor à la table royale. Chelinka reconnaît ensuite une servante du palais, Violaine, qui lui apprend deux choses : le seigneur Murano est là avec sa fille, et le roi s'est enfermé dans un salon privé avec son frère.
La fille de Murano, présentée à la cour comme Tilika pour ses seize ans, est une inconnue qui lui ressemble de loin. Sur le balcon, Someul surprend Mérival en messes basses avec le général Beausoleil, à qui il glisse des mots comme palatinat, Sabrenas et Saoirse Keller, avant de se faire attraper le bras par Carissa Skyke, nouvelle directrice de la prison d'Agener, qui les croyait morts et menace de les y renvoyer.
Derrière un rideau, Théodorique Ier et Léomir se disputent sur l'état du royaume. Surpris à écouter, le groupe s'en sort en racontant le chalet aux vœux, et le roi les invite à la table royale. Il reconnaît Someul comme l'homme du seigneur Ademar, et Mérival sort de la foule pour endosser le rôle à sa place.
Les deux gâteaux sont présentés, celui de Michaud s'ouvre sur une flamme blanche vivante, et Someul voit Mérival frôler le serviteur qui monte les parts à la table royale. Pernille s'étouffe. Quelqu'un jaillit de l'assemblée pour la sauver : la vieille dame aigrie qui les avait interpellés toute la soirée, et qui est Callum.
Description de l'épisode
Comment Someul s'aperçu que ses conseils avaient été bien écoutés, comment Chelinka connu quelqu'un et comment Neptune s'inquiéta quant à la possible présence de sa consœur au nom astral.
Contenu de l'épisode
Toute la ville en fête
C'est l'été à Véloria, et la ville entière a fermé boutique. Les boulangers vendent leur dernier pain, les tailleurs tournent la clé et posent un écriteau, les brigands ont remisé leurs couteaux, les gardes leurs lances, et le grand escalier du Château dormeur s'est mué en défilé de dames et d'hommes en habits de fête. Le prince Léomir de Véloria, prince de Galefretier, frère de Sa Majesté Théodorique Ier et fils cadet d'Enguerrand le Valeureux, épouse la chancelière héritière de la grande principauté de Makar. Tout le monde converge vers le palais royal dans l'espoir d'apercevoir les mariés.
Someul, Chelinka et Neptune jouent des coudes dans cette foule, derrière Jérémy Michaud et une horde de commis qui portent à bout de bras un plateau d'argent surmonté du gâteau au chocolat. Le pâtissier a tenu sa promesse : en échange de leur aide pour le concevoir, il leur a payé un relooking complet chez les meilleurs habilleurs de la capitale. Someul porte un pourpoint marron à liseré blanc aux manches terminées de dentelle, une cape d'épaule de velours rouge et un chapeau à plume. Chelinka porte une robe d'été rouge et écrue à décolleté rond souligné d'un galon brodé, un collier de perles noires et ses boucles rousses en tissage complexe. Neptune porte une robe longue bleu nuit à manches trompettes fendues aux avant-bras, un laçage de cuir noir sur la poitrine et des tresses où le noir et le blanc s'entremêlent.
Michaud leur a aussi remis l'autre moitié du paiement, le feuillet qui explique la magie de la cuisine, que personne n'a encore pris le temps de lire.
Le palais royal est posé sur un pont qui enjambe l'Alconquin juste avant que le fleuve ne se jette dans la mer. Plus exactement, le palais est le pont : c'est le bâtiment lui-même qui fait la jonction entre les deux rives, si bien qu'on ne traverse pas. Des gardes contiennent la foule devant l'entrée, et tout en haut, des nobles saluent depuis les balcons sans que personne ne leur prête attention.
Le jardin de cristal
Jérémy Michaud montre les invitations et les portes du palais royal s'ouvrent. Les corridors sont déserts, les tapisseries et les colonnades partout, les escaliers immenses comme si tout avait été bâti pour des gens beaucoup plus grands, et le groupe se perd assez pour être incapable de ressortir seul.
En montant, le pâtissier réajuste leurs vêtements et donne ses consignes. Les nobles, on s'en moque : on leur dit qu'ils sont très élégants et on passe. Deux règles seulement. La première concerne Ambrose, un des plus célèbres poètes de la ville, très en vogue, gentil et adorable mais sans aucune confiance en lui : s'il vient leur parler, il faut faire comme si on avait lu ses poèmes et en citer ses passages préférés, sans quoi il pleurera et gâchera le mariage. Michaud, lui, ne les a jamais ouverts, faute de temps. La seconde relève de l'étiquette : on ne passe jamais devant un noble qui se lève, toujours derrière.
Il faudra aussi présenter ses vœux au prince Léomir, et revenir vers lui au moment du gâteau.
Les grandes portes s'ouvrent sur ce qui n'est pas une salle de banquet mais un jardin intérieur, sous un plafond de cristal qui filtre le soleil sur des plantes vivaces, du lierre le long des statues de marbre, des fontaines sculptées et des allées de rosiers. Au centre, un espace rond sert de piste de danse, et au fond, la table royale. La pensée qui vient est déstabilisante : en travaillant toute une vie et en mettant tout de côté, on ne s'achèterait pas un mètre carré de cette salle. Michaud les abandonne aussitôt en repérant Cyril Lagnac.
Le persifleur en habits de noble
Chelinka cherche la baronne Firkins sans la trouver : un noble à moustache torsadée l'a vue quelques minutes plus tôt avant qu'elle s'éclipse dans la foule. Le groupe se rabat sur le champagne servi dans des coupes de cristal à liseré d'or.
Un coup de sifflet ne produit d'abord rien, puis quelqu'un tire sur la robe de Chelinka. C'est un enfant blond de la noblesse, un verre de vin très dilué à la main, qui demande si elle a sifflé pour le club privé dont il fait partie, celui où l'on siffle pour se retrouver et où l'on fait des blagues aux gens. Il s'appelle Maxime. Il se promène avec ses parents dans les rues de Véloria, joue avec les enfants qui lui ont parlé du club, et retourne à qui s'en étonne l'idée que le peuple et les nobles ne pourraient pas se mélanger. Les jumeaux Milford lui ont fait passer une épreuve de super blagueur, qu'il a réussie en racontant une blague qu'ils ont notée sans qu'il l'exécute.
Il exige une démonstration. Un tourbillon dans son verre ne l'impressionne pas, et le champagne renvoyé sur son visage passe tout juste pour une petite blague, et il essuie ses yeux avec un mouchoir.
En échange, il renseigne. La mariée s'appelle Pernille Valgaert, chancelière héritière de Makar, et il la désigne à la table royale, où deux places restent vides, celles du roi et de son frère. À côté d'elle, un homme qui détonne : son père Fyodor, chancelier de Makar, allure de tonneau, longs cheveux tressés à billes, grosse barbe, cape verte à runes d'argent et fourrure au cou qu'il garde en suant à grosses gouttes, une voix tonitruante et de grandes claques dans le dos des nobles très gênés, traduites par une interprète. Maxime accepte enfin de guetter dans l'assemblée quiconque porterait un nom astral, et de faire mander le groupe par un serviteur.
Violaine
Une servante passe avec un plateau et s'arrête net : Violaine, que Chelinka connaît d'avant, travaille au palais depuis toujours et la croyait à la prison d'Agener. Elle apprend au groupe que toutes les grandes familles du royaume sont là sauf celle du seigneur Ademar, absence que le roi a mal prise, et qu'une rumeur veut que l'un de ses hommes soit tout de même dans la salle.
Surtout, deux choses. Le seigneur Murano est présent, sur le balcon, et il est venu avec sa fille, qu'il présente partout comme Tilika Murano. Et le roi Théodorique Ier et le prince Léomir sont enfermés dans un salon privé pour une discussion animée, dont elle indique le chemin à travers les portes dérobées dissimulées derrière les tapisseries.
Sur les religions, Léomir suit le Corbeau cramoisi, la divinité la plus vénérée du continent. Celle de Pernille est plus difficile à cerner, les Makari voyant un peu leurs ancêtres comme des dieux.
La fausse Tilika
Neptune rend Chelinka invisible et le groupe passe sur le balcon, qui court sur tout un côté du palais avec vue sur la mer du Couchant et, plus bas, sur l'Alconquin qui sort en torrent sous le pont.
Le seigneur Murano y présente à quelques familles sa fille, qui vient tout juste de fêter ses seize ans et fait aujourd'hui son entrée à la cour après des années d'absence qu'il met sur le compte d'une maladie venue de l'étranger. Chelinka le contourne pour voir le visage : ce n'est pas Tilika. Une inconnue qui lui ressemble de loin, assez pour tromper qui ne l'a jamais côtoyée, pas assez pour tromper sa dame de chambre. Murano, lui, est bien Murano.
Carissa Skyke
Someul s'adosse au mur et se rapproche par petits pas d'un coin du balcon où Mérival, habillé en noble et déguisé en rien, s'entretient à voix basse avec le général Beausoleil. Sur le conseil de Someul, Mérival s'est rapproché des Keller, et il glisse au général des mots comme palatinat, Sabrenas et Saoirse Keller. Someul attrape aussi deux bribes : Nicholas de Bénévent, et artefact.
Puis on le bouscule, son verre se brise au sol, et la personne qui s'excuse en révérence se relève : c'est Carissa Skyke. Elle passe du soupçon à la stupeur, l'attrape par le bras et le tire à l'écart. Il est censé être mort à la bataille d'Agener, comme les deux autres, et elle est désormais directrice de la prison, Plutarch ayant été réquisitionné comme ambassadeur de la paix royale. Elle a même perdu l'usage d'un bras dans la bataille.
La négociation est longue et sans vainqueur. Elle leur reproche d'avoir profité du chaos pour s'échapper alors qu'on leur a fait une cérémonie et qu'on les traite en héros. Ils répondent qu'ils sont sortis sur l'ordre d'Herevard, qui n'a aucune autorité pour cela. Ils font valoir que trois prisonniers évadés depuis un an, déambulant librement dans le royaume, feraient mauvais effet pour la réputation de sa prison, et lui demandent surtout ce qu'elle a mis en place pour retrouver Callum, dont l'évasion la rend responsable. Elle finit par annoncer qu'elle ne les lâchera pas d'une semelle jusqu'à la fin du mariage et qu'elle ira voir Nicholas de Bénévent en personne.
Le chalet aux vœux
Le groupe traverse le palais désert jusqu'au salon privé, Carissa sur les talons, et entend derrière deux rideaux croisés une dispute. La voix posée de Théodorique Ier tente de raisonner son frère. Léomir lui reproche de laisser le royaume tomber en ruine et de croire qu'un mariage à plusieurs milliers d'écus contentera le peuple. Le roi répond que c'est précisément le but, rassembler le peuple autour de quelque chose et redorer son blason, et qu'il enverra ensuite le couple faire la tournée des familles nobles. Ils évoquent aussi Plutarch, envoyé comme ambassadeur de la paix royale au fief de Bardache, dont il n'est jamais revenu.
Le rideau s'ouvre sans qu'ils aient le temps de se cacher. Carissa plonge la première en révérence et ils l'imitent. Le roi demande qui ils sont : le héros de la lune venu lui présenter ses hommages, la directrice d'Agener, et deux compagnons d'études du collège des mages. Il exige alors qu'on lui conte une aventure, avec un début, un milieu et une fin.
Ils racontent le chalet d'Ernest Bâtoncreux, croisé sur la route de Véloria : un chalet doté d'une conscience qui exauçait les vœux, et qui, se sentant seul, les renvoyait à l'intérieur chaque fois qu'ils essayaient d'en sortir, jusqu'à ce qu'ils le saturent en souhaitant des choses inimaginables, dont la bonté du roi, trop infinie pour tenir dans un chalet. Le roi est pendu à leurs lèvres et trouve l'histoire excellente, Léomir s'ennuie. Someul manque de se trahir en avouant venir du fief de Bardache et se rattrape en fils du mage Lambert, ce qui fait hausser un sourcil au roi.
La table royale
Le roi les emmène au jardin de cristal, où un héraut annonce Théodorique Ier, fils aîné d'Enguerrand le Valeureux, et où toute la salle s'écarte. Il les invite à la table royale, une coutume voulant qu'on y garde des places pour des invités d'honneur, et le groupe s'y retrouve sous les regards mauvais des nobles, Chelinka cachée derrière un éventail pour ne pas être vue de Murano, Carissa Skyke plus mal à l'aise qu'ils ne l'ont jamais vue.
Une vieille dame aigrie les interpelle de l'autre côté de la table pour leur reprocher de ne pas avoir présenté leurs vœux devant toute la cour. Ils s'exécutent au centre du cercle, chacun son souhait de bonheur et de paix, traduits à l'oreille de Pernille par son interprète. La même vieille dame les rappelle ensuite pour un test de cour : enfant, elle trouvait beaucoup de bagues en or dans le sable des plages de Véloria, et eux, en ont-ils trouvé ? Répondre non les ferait passer pour des sots, oui pour des prétentieux. La sortie s'improvise : leur joaillier préfère la nacre et les perles, plus distinguées, et le sol de Véloria regorge de trésors. La table applaudit.
Le gâteau
Les gâteaux arrivent, celui de Jérémy Michaud en forme de coquillage torsadé et celui de Cyril Lagnac en pièce montée figurant le palais, déposés sur des piédestals de chaque côté du cercle. Michaud fait signe au groupe de le rejoindre.
La présentation se fait devant le roi et le prince : tout le gâteau rend hommage à Véloria :
- le moule, un coquillage de la plage, pour la puissance maritime et commerciale
- la peau de pêche pour le velours qui fait la ville
- les joyaux de sucre rouges et les baies pour sa richesse et sa couleur
- la gelée de citron pour rafraîchir le palais par cette journée chaude
- une touche de gingembre et un élément salé, secret de la maison, pour ne pas s'étouffer de douceur
- une surprise à la découpe qui représentera l'union éternelle de Makar et de Véloria
Michaud conclut que le gâteau aura pour Sa Majesté un goût de bonheur, bien que pour certains il puisse avoir un goût de tristesse, pique que personne dans la salle ne comprend. Le gâteau ouvert en deux révèle une flamme blanche fantomatique qui brûle en son centre et vacille doucement. L'assistance est subjuguée, et Carissa Skyke a une tête indéfinissable.
Le roi regarde alors Someul et demande s'ils ne sont pas en présence de Someul, l'homme du seigneur Ademar : on lui a rapporté qu'un de ses hommes était dans l'assistance. Someul nie, se présente comme le distingué Lambert, et Mérival sort de la foule pour s'incliner et endosser le rôle, en expliquant qu'Ademar, très occupé, l'a envoyé lui.
Puis, du coin de l'œil, Someul voit Mérival frôler en partant l'un des serviteurs qui montent les parts à la table royale. Il n'arrive pas à voir ce qui se passe au juste, et ne rencontre que le regard appuyé de Mérival depuis l'assistance, avant que celui-ci ne disparaisse dans la foule.
La table royale porte le gâteau à ses lèvres. Pernille se met à tousser, son père lui tape dans le dos en makari, elle se lève et suffoque, les nobles paniquent. Someul se précipite en renversant tout sur son passage, mais quelqu'un jaillit de l'assemblée avant lui, l'attrape et lui pratique une manœuvre de secours : le morceau est éjecté, elle reprend son souffle contre la table, et la salle applaudit son sauveur.
C'est la vieille dame aigrie. C'est Callum.
Facts
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Le maître du jeu corrige au début de l'épisode suivant un oubli : le roi les a invités à la chasse royale du lendemain, organisée au bois Chevalier en l'honneur du prince Léomir, avec les six chevaliers du roi.
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Le maître du jeu prévient d'avance : certaines choses faites plus tôt dans la saison ont déclenché des conséquences qu'il sera trop tard pour changer.
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La saison se termine sur un générique qu'il gardait en réserve, celui qu'il imagine pour une adaptation télévisée.
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En S04E01, le maître du jeu revient sur cette scène : c'est Someul qui avait conseillé à Mérival de se rapprocher des Keller, et au mariage Mérival glissait au général Beausoleil des mots comme palatinat, Sabrenas et Saoirse Keller.
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Les prénoms des nobles de la cour sortent d'une liste de reines de France que le maître du jeu a trouvée la veille. Il en a partagé la liste sur l'Instagram du podcast, les noms ayant fait rire toute la table.
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Il faut du souffle pour jouer un roi : il parle de lui au pluriel de majesté, ce qui est contre-intuitif à improviser.
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La table s'attendait à revoir Jupiter et n'attendait absolument pas Carissa Skyke. Le maître du jeu note qu'une simple flèche dans ses notes, « Carissa vers Someul », a produit vingt minutes de négociation.
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Violaine naît de la règle spéciale de Véloria, que Chelinka dépense ici : chacun peut déclarer une fois qu'il connaît quelqu'un en ville, et le jet réussi crée le personnage.
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À l'entrée du jardin de cristal passe un groupe étrange qui entoure une jeune femme. Le maître du jeu annonce qu'on saura qui ils sont dans un hors-série enregistré avec Quatrième de Couv', qui se tient au même mariage.
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Le couteau qui a coûté à Carissa Skyke l'usage d'un bras à la bataille d'Agener vient d'un jet raté d'une des héroïnes. Elle l'ignore et le dit lancé par on ne sait qui.
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Deux épisodes spéciaux sont annoncés pour clore la saison, un débrief autour de la table et une FAQ alimentée par les questions des auditeurs.
Références
https://open.spotify.com/episode/1dOIrVf7IcxU94HhFZpyPA?si=6j4dARAbRr2K5usfR3voIQ