Aller au contenu principal
Lieux

Cité de Véloria

Description de la ville vue de loin

Depuis les collines verdoyantes qui bordent la cité, on peut apercevoir une immense ville, avec des milliers d’habitations innombrables aux toits rouges, qui sont d’autant de petites couleurs vives vues depuis un point de vue éloigné, et s’étalent à perte de vue jusqu’à l’horizon, parsemées d’arbres et de végétation qui créent de petits points verts parmi la foule des toits.

La ville remonte jusqu’au flanc d’une falaise, au pied de laquelle viennent s’écraser sauvagement des vagues de la mer brillante dans l’éclat du soleil.

Une rivière sépare Véloria la Capitale en deux, enjambée par un pont majestueux juste avant que les eaux limpides se perdent dans la mer.

Un peu plus loin, on peut voir des centaines de bateaux aux voiles de couleurs différentes, accostés en bas de la côte, là où se tient l’immense port de Véloria, comme une seconde ville dominée par l’ombre de la falaise.

Un grand rempart ocre serpente autour de la ville, entourant une partie des habitations le paysage est une palette de couleurs vives et chaudes. Rouge, ocre, vert, bleu. La lumière du soleil filtre doucement entre les arbres, les oiseaux chantent gaiement et les mouettes survolent Véloria. C’est une ville pleine de vie, dont le murmure porte au loin.

Enfin, par delà les habitations, au loin, le sommet des montagnes verdoyantes est recouvert d’une neige blanche entourée de quelques nuages.

Son drapeau est constitué d’un soleil d’or sur un fond rouge

Description de la ville de l’intérieur

Véloria est une succession de maisons ocres, bronzes et beiges aux toits bordeaux, construites sur des collines : tout y est en montée ou en descente, jusqu’aux falaises escarpées qui plongent dans la mer. Au sommet de la falaise se tient le collège des mages, qui domine toute la capitale. La rivière qui coupe la ville en deux s’appelle l’Alconquin et se jette dans la mer en une cascade, juste après le pont perché au-dessus du vide. C’est sur ce pont qu’est bâti le palais du roi, au-dessus de la chute d’eau.

De grandes avenues centrales, larges, bruyantes et animées, sont parsemées d’échoppes et d’arbres poussant entre les hautes habitations. Vendeurs à la criée, nobles et mendiants s’y bousculent, des gardes et des chevaliers passent au galop sur les pavés en criant « place ». Des dockers roulent des tonneaux vers les négociants en vin, des serviteurs de tisserands transportent d’immenses rouleaux de tissu, des paysans engagent des charrettes de grain dans des ruelles trop étroites pour elles.

Chaque quartier a son odeur : le pain chaud au quartier des Fournils, la mer et le poisson vers le port et les quais de la pêcherie, le vin, la bière et le cidre en train de maturer au quartier des alcools, la lessive au quartier de la lavandière. Le quartier des tisserands est une grande avenue couverte d’une étoffe rouge tendue, bordée de ruelles en pente et d’escaliers de pierre, avec des devantures à ciseaux, pelotes de laine, bobines et aiguilles, et les échoppes les plus riches y ont des vitrines de verre. Les temples sont regroupés dans un quartier qui leur est réservé, où l’on trouve les dieux principaux mais pas les plus obscurs.

Le quartier de la lavandière est aussi celui des teinturiers : une grande place de fontaines de pierre et de grands baquets, draps blancs étendus sur des fils d’un côté, tissus de toutes les couleurs qui sèchent en gouttant de l’autre, pavé glissant taché de couleurs, odeur de lessive et bulles de savon que les enfants font éclater entre les draps.

Le port est en contrebas, au niveau de la mer. On y descend par des escaliers taillés dans la falaise, qui traversent les quartiers pauvres creusés dedans. En bas se tiennent les docks, le marché aux poissons et les marchés de gros où arrivent les marchandises des autres pays, avec un peu plus de contrebande qu’en ville.

Toutes les rues finissent par mener à une large place au bout de laquelle une volée de marches de pierre blanche, droites et larges, monte jusqu’au collège, comme si la ville avait été bâtie en étoile depuis ce point.

La spécialité de la ville est le cidre. Ses tisserands de velours sont les meilleurs du royaume, et le velours se vend d’autant plus cher qu’on l’achète loin d’ici : plus on s’éloigne d’une région productrice, plus la denrée qu’elle produit coûte cher.

Entrer dans la ville

Depuis l’évasion de Callum, l’Ordre des Innocents contrôle les entrées et la file d’attente devant les portes dure la matinée entière. Les gardes fouillent les possessions, posent des questions sur la contrebande et la magie, et font tenir la main du voyageur au-dessus d’une assiette de bronze où brûle un feu magique qui brûle les menteurs.

Un membre de la guilde des Éclaireurs vend quatre deniers l’accès à une entrée dérobée, en groupe et contrebande comprise, avec une sécurité dont il ne dit rien pour les clients tentés de le tabasser après coup.

Deux places servent de repères. Toutes les avenues mènent à celle qui s’ouvre au pied de l’escalier du collège. La place du Tilleul, elle, donne accès au quartier des nobles et porte les piloris de la ville.

Véloria City

Dans le hors-série des Sorcières de Véloria, la ville devient Véloria City, l’équivalent de New York au milieu des années 90. Son drapeau garde le soleil. On y trouve le Véloria East High School, le vidéoclub Super Galaxy Vidéo Cassette, un cimetière aux grilles gothiques qui ferme à 17 heures, et le manoir de la famille Cizel au 34 Baker Street.