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S04E04 - Les dieux défunts

L'épisode "Les Dieux Défunts" est le 4e épisode de la saison 4 du Mythe de la Taverne Ainsi que le 96e épisode enregistré par le groupe.

Résumé

Pour arracher les avis de recherche avant qu'ils ne se répandent, le groupe se rend au pont des prêcheurs de Cautel, où les disciples de dizaines de religions prêchent chacun depuis leur vigie. Neptune y retrouve Jasper Birbeck, mystagogue du Chat borgne, qui lui nomme les six champions des dieux naissants, lui conseille de ne pas suivre son dieu aveuglément et a déjà décroché son avis de recherche. Someul lui remet quatre écus pour la paix entre les dieux.

Le groupe découvre les dieux défunts. Chelinka devient disciple du dieu immolé, dieu de la destruction, de la passion et du doute. Someul écoute sans conviction la prêcheuse du dieu décapité, et Neptune écoute les disciples du dieu suffoqué.

Chez le Canard gardien, Neptune entend la version officielle du massacre du monastère du Colvert, qui accuse les mages de l'esprit, et ses questions rendent le prêcheur méfiant. Neptune fait ensuite un tour rapide chez le Taureau tricéphale et les adelphes serpents.

À la secte de l'échalote, Chelinka cède un peu de gattilier contre une page du grimoire de la magie de la cuisine que Neptune convoitait. Saoirse Keller, qui leur reproche de faire du tourisme, la déchire en deux. La dispute tourne à la question de la confiance, puis des mercenaires qu'elle veut engager pour prendre Agener.

La plus grande voile de Cautel appartient à la Dame d'Ébène, la pirate la plus célèbre de toutes, et le groupe décide d'aller la trouver. Avant de quitter le pont, Someul répond « non merci » à tout ce que lui proposent les fils de Daniel.

Description de l'épisode

Comment Someul refusa, à de très nombreuses reprises, comment Neptune retrouva une vieille connaissance chaotique et comment Chelinka se lança sur un tout nouveau chemin pour le moins brûlant.

Contenu de l'épisode

Le pont des prêcheurs

Saoirse Keller est partie recruter des mercenaires, Melchior refait l'hélice, et le groupe doit trouver une voile assez grande pour remplacer le ballon du dirigeable. Il commence pourtant par le pont des prêcheurs : s'il y passe autant de monde qu'on le dit, les affiches portant leurs visages y seront vues par tout le monde avant qu'ils aient fini leur tour. Sans rue ni chemin tracé, il faut escalader des ponts bondés et se faufiler par les fenêtres des bateaux pour traverser Cautel.

Le pont des prêcheurs est le pont d'un grand navire hérissé de dizaines de vigies, perchées sur de petits mâts à un ou deux mètres du sol. Du haut de chacune, les disciples d'une religion vantent leur foi dans un brouhaha constant, et ce carrefour très passant est l'endroit idéal pour toucher le plus de monde. On peut y faire son marché des religions.

Neptune cherche en vain un disciple du Chat borgne. Someul, lui, repère deux jeunes représentants de la Louve mère, qui le reconnaissent comme le héros de la lune de l'année et s'en disent honorés. Ils sont là pour convertir des voyageurs venus de tous les pays, qui rapporteront la religion chez eux. Quand on leur demande s'ils n'étaient pas censés être muets, ils plaquent la main sur leur bouche et ne répondent plus que par signes, avant de griffonner le nom de leur déesse sur leurs toges au charbon. Neptune leur subtilise ce charbon pour noircir la moitié blanche de ses cheveux.

Jasper Birbeck

De l'autre côté de la place, Neptune reconnaît Jasper Birbeck, le mystagogue du Chat borgne de Véloria, au moment où il vole le chapeau d'un passant pour le poser sur la tête d'un autre, avant de s'écarter l'air innocent. Il est venu élargir les horizons de son dieu et chercher des marchés à conquérir, et il se réjouit d'apprendre qu'on vient de fonder un temple du Chat borgne à Sabrenas, plutôt du côté du chaos.

Neptune lui raconte avoir croisé d'autres champions. Il en compte six, un par dieu naissant : Neptune pour le Chat borgne, Mercure pour le Corbeau cramoisi, Jupiter pour la Louve mère, Saturne pour le Canard gardien, Vénus pour le Taureau tricéphale et Lune pour les adelphes serpents. Seuls les dieux naissants ont des champions. Sur les autres panthéons, très nombreux sur le continent, il en sait peu, et il montre les représentants des dieux défunts, ceux des dieux mineurs, dont le culte de l'osier, et la secte de l'échalote, très sympathique à ses yeux.

La mission qu'il avait promise pour le jour où ils iraient à Makar, il ne peut la confier qu'au temple du Chat borgne de Véloria. En échange, il livre un conseil. Le Chat borgne voit beaucoup de choses de son œil bleu, mais du côté sombre il est aveugle et frappe au hasard, et c'est l'un des seuls dieux capables d'égarer volontairement ses disciples. Comme un enfant qui fait des bêtises, il faut parfois l'interpréter plutôt que le suivre aveuglément, et Neptune, nommée championne très jeune, fera son propre chemin. Neptune admet qu'elle doit des excuses à quelqu'un pour la Louve mère. Jasper sort enfin un petit paquet d'avis de recherche au visage de Neptune, qu'il a déjà décrochés, et lui fait un clin d'œil.

Someul, qui veut revenir à un statu quo entre les dieux, lui remet quatre écus pour le culte du Chat borgne. Jasper les range devant témoin dans la bourse brodée d'une tête de chat, pas dans la sienne. Il demande à Chelinka si aucune religion ne l'intéresse. Elle répond qu'elle a bien assez à faire avec des dieux plus anciens. Il s'éloigne en poussant d'un coup de pied dans le bassin un homme penché au-dessus de l'eau.

Plus loin, un homme et une femme se partagent déjà sur leurs doigts la récompense de quatre avis de recherche. Dans l'ombre de Someul, Chelinka convoque d'un geste une bourrasque qui les leur arrache des mains et les emporte dans l'eau.

Les dieux défunts

Jasper leur a montré trois vigies voisines, chacune ornée d'une gravure morbide : un homme sans tête, un homme dévoré par les flammes, et un homme qui porte les mains à sa gorge comme s'il suffoquait. Ce sont les dieux défunts, qui ne sont pas les dieux aïeuls. Leurs cultes sont passés au second plan quand les dieux naissants sont apparus, et leurs disciples tentent de les faire revenir.

Chelinka choisit les flammes. Le disciple lui présente le dieu immolé, dieu de la destruction et de la passion, de la beauté et de l'amour brusque et sauvage, mais aussi de l'errance, du doute et de la transformation, et du feu qui ne brûle pas. On le prie pour trouver un partenaire, vivre une passion, obtenir la réponse à une question, ou attirer sur soi la réussite d'un autre, comme le marin qui se croit meilleur que son capitaine. Il se manifeste dans la fumée. Pour communier avec lui, on allume un feu au coucher du soleil, on l'entretient toute la nuit sans dormir en le nourrissant d'objets ou de souvenirs, puis on le laisse mourir à l'aube et on lit la réponse dans les cendres. On lui fait des offrandes en brûlant des choses, et un disciple assez dévot ne subit jamais de brûlure. Chelinka donne un écu, et le disciple l'intronise en faisant tourner autour d'elle la fumée d'une allumette : le dieu immolé la reconnaît parmi ses enfants.

Someul s'arrête chez une femme qui le trouve grand et fort. Le dieu décapité est le dieu de la défaite et des blessures qui ne guérissent jamais, mais aussi des trophées et des richesses trouvées au combat. On le prie pour attirer la victoire sur soi et la défaite sur l'ennemi, pour que ses coups laissent des plaies éternelles, pour faire bénir une arme, maudire un amant ou attirer la fortune. Elle a bu dès son plus jeune âge dans le crâne d'argent, réplique de celui du dieu, ce qui fait d'elle une disciple. Someul la remercie : ce n'est pas sa voie.

Les disciples du dieu suffoqué sont les plus affables, calmes et détachés, et complimentent Neptune, venue les écouter, sur ses cheveux noirs. Leur dieu est celui du cycle et du rythme de la vie, donc des saisons, de l'amour et des sentiments, du détachement et du changement. Ses disciples vivent beaucoup d'histoires d'amour, parce que la séparation et la tristesse font partie de l'expérience. On le trouve entre deux respirations, quand on a vidé ses poumons et qu'on s'apprête à inspirer. On le prie pour un été doux ou un hiver clément, pour qu'un déménagement se passe bien, pour bénir un couple ou pour demander un changement. Neptune répond qu'elle préfère les changements brutaux.

Le Canard gardien

Chez le Canard gardien, Neptune est accueillie avec une boisson chaude et un petit pain. Le Canard ne vend rien : c'est le dieu guide de l'énergie vitale du monde, qui soigne les blessés, conduit les âmes égarées vers un sanctuaire et accueille tout le monde sans rien demander ni poser de question. Dieu de l'union et de l'amour, il bénit les couples, et ses disciples peuvent célébrer des mariages. C'est lui qui a béni les alliances du prince Léomir.

Neptune demande ce qui se passe quand on accueille un fugitif. Le prêcheur évoque le monastère du Colvert, il y a dix-sept ou dix-huit ans : les disciples y avaient accueilli des mages de l'esprit, qui les ont massacrés avant d'être tués à leur tour par les gardiens de l'art. Il situe le monastère près de la mer, peut-être dans le fief de Galefretier. On n'a pas changé de principes pour autant : qui demande asile est soigné, et on ne lui demande pas s'il est mage de l'esprit. Neptune insiste : comment sait-on que ce sont bien les mages qui ont tué, puisque tout le monde est mort ? Le prêcheur fronce les sourcils, répond que les gardiens ont dû en témoigner, et demande si quelqu'un les envoie. On se dit simplement curieux avant de choisir une religion.

Il précise que le Canard gardien est bien implanté à Véloria et très sollicité pour les mariages, même si la religion majoritaire de la capitale reste le Corbeau cramoisi, patriarche de tous les dieux. En choisissant le Canard pour son mariage plutôt que le Corbeau de la famille royale, Léomir lui a fait honneur. On ne prie pas qu'un seul dieu toute sa vie.

Le Taureau et les adelphes

Neptune passe ensuite rapidement chez les autres dieux naissants. Au stand du Taureau tricéphale, un homme et une femme très musclés en tenue moulante présentent le dieu des guerriers tombés au combat, de la gloire, de la force brute, du sang et de la sueur, dont la couleur est le bronze. On le prie pour une force surhumaine dans ses dernières heures de bataille. Celui qui meurt en héros gagne l'arène de sable, où les guerriers assistent pour l'éternité à des luttes et à des reconstitutions de batailles, tandis que les lâches restent dehors à entendre la foule sans jamais rien voir.

Les disciples des adelphes serpents sont minces, parlent d'une voix sifflante, tressent leurs longs cheveux autour de leur cou et portent sur leur toge des cordes nouées avec art. Les adelphes sont les premiers des dieux naissants, sortis de leur œuf avant les autres : là à l'origine, ils seront là à la fin, et en possèdent donc tous les secrets. Ce sont les dieux de la métamorphose, des secrets et des mensonges, des énigmes et de la tromperie, et donc des contrebandiers, des bandits et des escrocs, ce qui rend Cautel propice à leurs affaires. Leur corps infini leur permet d'être partout à la fois, un pouvoir qu'ils partagent parfois avec leur championne Lune. Ils sont bien implantés dans le fief de Bardache.

Les dieux naissants ont pris la place des dieux aïeuls quand ceux-ci ont quitté le monde. Ce qui se passerait s'ils revenaient, le disciple n'y a jamais réfléchi, et il ne connaît aucun prêcheur des dieux aïeuls : ce sont des dieux primordiaux, qui ont créé le monde, la réalité et le temps avant de se retirer, à une époque révolue.

La secte de l'échalote

Chelinka court voir la secte de l'échalote, dont l'homme jovial et plein de bonhomie qui la reçoit célèbre les mets raffinés et les plaisirs. Une échalote n'a pas de noyau, seulement des couches successives, et la vie est pareille : pas de plaisir ultime au centre, mais une suite de plaisirs dont chacun ouvre sur le suivant. À sa mort, le disciple rejoint un palais où on lui sert les mets les plus délicieux pour l'éternité. L'adhésion coûte deux deniers et donne droit à un couteau et une fourchette en argent gravés d'une échalote.

On lui demande s'il connaît des recettes magiques. Il possède justement une page du grimoire de la magie de la cuisine, son porte-bonheur, et Neptune la veut. Ni un écu ni un couteau ne le décident : il lui faut un nouveau plaisir. Le groupe lui vante alors le gattilier que Chelinka transporte depuis longtemps, un aphrodisiaque qui agit à coup sûr sur les femmes et s'accommode en tisane comme en aromate. L'affaire est conclue : Chelinka cède le gattilier et les deux deniers de l'adhésion contre la page et le service de la secte, un couteau et une fourchette qu'elle garde, et le prêcheur est ravi que deux jeunes femmes prennent sa secte au sérieux.

Reste la voile. Interrogé, il répond que la plus grande de Cautel est celle de la Dame d'Ébène. Le nom rappelle au groupe l'avis de recherche de Derek Aramber, qui a prétendu être mage de l'air pour se faire engager dans son équipage : trente-cinq écus d'or, recherché vivant pour être jugé après rupture de contrat, s'adresser à Cora ou à l'équipage. Voler une voile ou en acheter plusieurs à coudre ensemble, la question reste ouverte.

La colère de Saoirse

En se retournant pour quitter le pont, Neptune tombe sur Saoirse Keller, qui veut voir la feuille qu'elle tient. Neptune refuse de la lâcher. Saoirse la saisit, n'arrive pas à la lui arracher, et d'un coup sec la déchire en deux.

Pendant qu'elle se démène pour réparer le dirigeable, eux font du tourisme religieux et collectionnent les recettes de cuisine. Et s'ils voulaient seulement quitter le palatinat et rester à Cautel ? Neptune rétorque qu'elle n'est pas sa supérieure. Le groupe rappelle qu'il l'a aidée à sauver le dirigeable quand il aurait pu tout laisser brûler, et qu'il ne sait pas davantage si elle ne l'abandonnera pas une fois la voile trouvée. On ne peut pas vivre dans la méfiance. Saoirse répond qu'elle leur fait confiance, mais pas quand ils se dispersent alors qu'ils ne doivent pas s'attarder. On lui montre l'un des avis qui la mettent à prix, cinq cents écus dans le lieu le plus sans foi ni loi du continent : il faut bien prendre le temps de les enlever. Saoirse fait disparaître l'affiche dans une flamme bleue qui la consume.

Quand le groupe parle de la voile de la Dame d'Ébène, Saoirse lui apprend qui elle est : la plus célèbre de toutes les pirates. Elle ne parle pas la langue, toujours accompagnée de sa traductrice Cora, vit à Cautel et possède le plus grand de tous les bateaux. Saoirse leur montre sa voile, qui dépasse toutes les autres, toute blanche là où les pirates l'ont noire, frappée d'un crâne noir surmonté d'une couronne. D'où vient la pirate, personne ne le sait. Le groupe, lui, pense au khalifat de Sapajou.

On l'interroge sur ses mercenaires. Le naufrage a montré qu'elle manquait de bras pour le dirigeable, et elle ne prendra pas une ville avec quatre personnes, mais elle saura trouver à Cautel des mercenaires qui ne soient pas les pires. Le groupe s'inquiète qu'Agener renaisse de soldats payés qui ne croient en rien : qu'est-ce que cela peut leur faire, eux qui ne comptent même pas l'accompagner ? Cautel, bâtie par des contrebandiers, des pirates et des mercenaires, fonctionne très bien, et tout vaudra mieux que le joug d'un dirigeant qui vous ment. On lui fait remarquer qu'il ne faudrait pas devenir cette personne.

Saoirse n'a jamais eu affaire directement à la Dame d'Ébène, mais le groupe décide d'aller discuter avec son équipage, et peut-être de lui proposer un échange. Neptune la remercie, acide, d'avoir déchiré une feuille qui ne la menaçait en rien. Saoirse fait mine de ne pas l'entendre, a un bref moment d'hésitation, et continue d'avancer en regardant droit devant elle.

Les fils de Daniel

Juste avant de quitter le pont, Someul court voir les fils de Daniel. Ils lui racontent la légende. Une bête féroce terrorisait une région, et Daniel, sans que personne ne lui demande rien, s'est présenté devant elle sans se presser. Quand elle lui a sauté dessus, il a dit « non merci », et elle est partie. Un aubergiste a voulu lui offrir une bière pour le remercier, il a dit « non merci » et s'en est allé. Le livre de Daniel raconte ses exploits jusqu'au jour où la mort vient le chercher, et Someul devine sans peine sa réponse.

Leur but est de résister à toutes les tentations, et ils croient très fort au pouvoir du « non ». Someul leur explique qu'un roi lui a un jour demandé d'aller faire la paix avec un autre pays : il a dit oui, et il le regrette. S'il avait étudié le livre, lui répond-on, il aurait su dire non. Ils s'appellent tous Daniel, Jean, Étienne, Antoine, Benjamin, et même le violoneux. L'adhésion coûte deux deniers et comprend le livre. Someul a déjà compris la philosophie, et répond : « non merci ».

Facts

  • L'épisode, le premier enregistré en 2025, s'ouvre sur une chanson improvisée à la gloire de Cautel et sur un morceau de Pitbull. La table note qu'il n'y avait plus eu de musique en introduction depuis la saison 1.
  • Neptune utilise pour la première fois la tour à dés de la table.
  • Le maître du jeu avait annoncé n'avoir rien préparé pour la séance, et en a passé une bonne partie à dérouler les religions du pont des prêcheurs, qu'il s'était beaucoup amusé à écrire.
  • Une joueuse demande si l'on peut être polythéiste dans l'univers. Le maître du jeu répond que oui : tous les dieux y existent réellement, il n'est pas question d'y croire ou non.
  • En fin d'épisode, le maître du jeu dévoile le culte de l'osier : ses disciples cherchent un enfant de la prophétie qu'on doit trouver dans une touffe d'osier, sans savoir s'il naîtra dans mille ans ou s'il est déjà né il y a cinq cents ans. Il garde pour lui les autres cultes aperçus, comme les pénitents de l'ombrelle.
  • Le maître du jeu dit s'inspirer de vraies traditions : le prophète Daniel épargné par le lion pour les fils de Daniel, l'enfant trouvé dans l'osier pour le culte de l'osier, les couches de l'échalote pour la secte.
  • Il prévient la table que Saoirse fonctionne comme Timothy : la manière dont on la traite et ce qu'on lui enseigne orienteront son comportement et les événements de la saison.
  • La publication reprend son rythme d'un épisode toutes les deux semaines.

Références

Épisode#04 - Les dieux défunts