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Géraldine

Description

Géraldine tient l’auberge du Cheval effronté, dans une rue tranquille de la cité de Véloria. Elle sert ses clients un plateau à la main, un foulard retenant ses cheveux en arrière et un tablier, et discute en même temps qu’elle travaille.

Histoire

Elle habite la capitale depuis vingt ans et connaît sa ville. C’est elle qui apprend à nos héroïnes le ras-le-bol général envers le roi Théodorique Ier, la hausse des taxes et des prix, l’agacement des nobles, et la présence renforcée de l’Ordre des Innocents, qui fouille désormais les chambres de ses clients.

Elle les envoie chez son ami François le tisserand pour se rhabiller, et signale la Guillotine rouillée comme la taverne où l’on trouve du bruit et des problèmes, contrairement à la sienne.

Elle connaît les commerces de la ville et renseigne Someul sur la Tour de garde, où son seigneur lui donne rendez-vous : une ancienne tour de la cité devenue taverne, sans chambres, dont le toit offre la plus belle vue de Véloria.

Elle perd son auberge dans la nuit : le Cheval effronté brûle et s’effondre, incendié par la Cour des Manteaux. Elle envoie nos héroïnes chercher Jean le palefrenier, resté à l’intérieur pour libérer les chevaux, et se retrouve devant les ruines de sa maison.

Le groupe lui offre une vieille bâtisse en contrebas de la place du Tilleul, obtenue de Dame Firkins sur les biens saisis du baron Barnett, pour qu’elle y rouvre son auberge.

Nos héroïnes lui offrent en dédommagement l’exploitation du rez-de-chaussée et des chambres de leur nouvelle demeure du 4 rue des Cèdres, où elle ouvre le Cèdre paisible. Elle voit d’abord ce que la rénovation va coûter, Jean voit déjà les tables, et elle finit par se revigorer et par relever les manches. Someul lui glisse un écu et trois deniers pour démarrer.