S04E11 - Le Bois des Légendes (feat. Petite Vitesse)
L'épisode "Le Bois des Légendes (feat. Petite Vitesse)” est le 11e épisode de la saison 4 du Mythe de la Taverne Ainsi que le 103e épisode enregistré par le groupe.
Résumé
Au crépuscule, dans les forêts du Jarrier, un soldat apprend à Desdemona Vertecime que sa sœur cadette, Automne, s'est perdue pendant la cueillette. Desdemona demande l'aide du groupe et l'envoie fouiller l'est de la forêt avec Mme Bourre-Chantal, le chevalier Andrew Boncompagnon et son écuyer Elliot, là où se dresse la cabane du vieux Peter. En chemin, Elliot raconte la légende des loups de peau.
Dans la cabane, une traînée de sang frais mène à un soldat blessé caché dans une armoire, qui se dit du Jarrier. Mme Bourre-Chantal révèle alors le secret de la cueillette : depuis quelques semaines, des villages sont pillés à la frontière de Bardache, et Desdemona profite de la sortie des dames nobles pour cartographier le fief et chercher des preuves. Intimidé, le soldat, Herbert, avoue appartenir à un contingent de Bardache qui a attaqué un village sur l'ordre de son seigneur, et Chelinka déterre sa tunique, qui servira de preuve.
Dans une clairière bordée de poupées de bois, le groupe rencontre les Sylvestres, esprits de la forêt qui aiment le calme. Ils ont changé en arbre une jeune femme rousse trop bavarde. En échange de la fiole de flamme blanche de Chelinka, ils rendent forme humaine à Clotilde, une dame de la cueillette, et indiquent la direction prise par une autre jeune femme rousse, qui cherchait sa garde du corps Clara.
Automne sort de la pénombre, saine et sauve, mais la silhouette de Clara qui la suit est un loup de peau. Andrew s'enfuit. Le groupe met les jeunes filles à l'abri sur des piliers de terre et affronte la bête. Encouragé par Neptune, Someul retrouve un souvenir de son entraînement : les loups de peau craignent la lumière. Chelinka bâtit aux Sylvestres un dôme de pierre ouvert sur le ciel, et leurs lucioles mettent le loup en fuite.
La vraie Clara réapparaît. Le groupe rejoint le camp des dames nobles avec Automne, Clotilde et Herbert, et Mme Bourre-Chantal fait ses adieux en saluant la valeur de nos héros.
Description de l'épisode
Comment madame Bourre-Chantal dévoila sa technique très secrète, comment Chelinka négocia avec des plagiats de l'animation japonaise, comment Neptune fit un câlin à un inconnu dans la forêt et comment Someul essaya de se rappeler ses cours magistraux.
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Contenu de l'épisode
Une sœur disparue
La nuit tombe sur le Jarrier. Alors que les soldats de Desdemona Vertecime allument des torches, le cavalier lancé au galop entre dans le cercle de lumière. Il porte la tunique du fief, saute de cheval et annonce à Desdemona que sa sœur manque à l'appel : elle s'est sans doute trop éloignée pendant la cueillette et perdue dans la forêt. Le visage de Desdemona se décompose. Sa sœur s'appelle Automne Vertecime.
Desdemona répartit ses soldats par groupes de trois, puis vient trouver Neptune, Chelinka et Someul. Savent-ils se battre ? Au Jarrier, loin des villes, sans patrouilles ni torches, les nuits sont très noires et pleines de dangers, et des choses rôdent. Elle leur demande de l'aider à chercher sa sœur. Elle-même couvrira l'ouest avec cinq soldats, d'autres le nord et le sud, et le groupe l'est, avec Mme Bourre-Chantal, le chevalier Andrew Boncompagnon et son écuyer Elliot.
Andrew blêmit : à l'est se trouve la cabane du vieux Peter. Desdemona répond que ce n'est qu'une légende, et qu'il n'a qu'à la contourner s'il a peur. Elle remonte à cheval et part au galop, tandis que des torches s'allument partout dans la forêt et que tout le monde crie le nom d'Automne.
La légende des loups de peau
Andrew refuse de raconter l'histoire du vieux Peter, qui n'est pas faite pour une forêt sombre la nuit. Elliot, lui, la connaît. Il parle des loups de peau, des créatures décharnées qui rôdent dans les bois. On ne les aperçoit d'abord que de loin, silhouettes vagues qui attirent leur proie au plus profond de la forêt. Ils s'infiltrent dans l'esprit et fouillent les souvenirs pour prendre l'apparence de la personne en qui l'on a le plus confiance. Incapables de reproduire un visage humain, ils restent dans l'ombre pour cacher leurs bouches trop grandes et leurs traits distordus. De près, ils redeviennent des loups grands comme des chevaux, aux pattes osseuses, couverts d'une peau déchirée à force d'être étirée.
Un loup de peau garde intact le haut du corps de sa victime pour s'en servir comme d'une marionnette et attirer le reste de la famille. La femme du vieux Peter a été attirée dans la forêt par un loup qui avait pris l'apparence de leur fille, puis le loup s'est servi d'elle pour attirer son mari. Peter s'est terré dans sa cabane et a demandé de l'aide à Vespéral. Quand les chasseurs sont arrivés, ils l'ont trouvé pendu, de désespoir de voir sa femme rôder autour de la maison jour et nuit. On dit la cabane hantée. Andrew, qui marche devant, se frotte les bras en frissonnant.
Mme Bourre-Chantal décrit Automne : une jeune fille rousse qui ressemble à Desdemona et fêtera ses quinze ans cette année, partie en tenue de lecture, une robe vert émeraude et une peau de loup sur les épaules. Elle est toujours accompagnée de Clara, sa garde du corps et dame de compagnie, qui la guide et la protège. Mme Bourre-Chantal a elle-même assuré sa sécurité quand elle était plus jeune.
Pendant l'absence de Desdemona, Automne, jeune fille sensible et très attachée aux siens, a mal vécu la séparation. Le seigneur Carlisle Vertecime, leur père, rongé par la culpabilité et par l'inquiétude, s'est mis à couver sa cadette, et tout lui semblait menacer celle qui était restée à ses côtés. La cueillette est une tradition instaurée au retour de Desdemona, pour effacer son irrespect passé envers la nature et apprendre aux dames nobles à ne prendre de la forêt que ce qu'elle offre. Toutes les nobles du Jarrier y sont venues, et l'on rentre au camp dès le coucher du soleil. Andrew se dit seulement inquiet pour la sécurité de ces dames, et Mme Bourre-Chantal le presse d'une tape de sa règle.
La cabane du vieux Peter
Andrew s'arrête net, et son écuyer lui rentre dedans dans un fracas d'armes. Sa torche éclaire, au milieu d'une clairière, une vieille cabane de bois sombre, totalement délabrée, où le vent qui s'infiltre crée des hurlements. C'est la direction qu'on donne pour la cabane du vieux Peter. Le groupe pense qu'Automne, si elle sait la nuit dangereuse, a pu s'y cacher.
Neptune remarque ce que personne n'a vu, les yeux fixés sur la maison : sous ses pieds, des traînées de sang frais mènent à l'entrée. Le groupe dégaine. Andrew tremble si fort dans son armure qu'on entend ses grelots, et Tilika se cache derrière ses amis. Nos héros forment une barrière devant les plus jeunes. Andrew voudrait ne pas entrer, Mme Bourre-Chantal le prie avec toute la politesse qu'elle lui doit de se taire, et il s'excuse de s'être égaré.
Chelinka ouvre grand la porte de bois pourri, qui pend sur ses gonds. L'intérieur est aussi décrépit que le dehors : des trous dans les murs et le plancher, un bois humide qui craque, une table, une cuisine rudimentaire, une cheminée froide depuis longtemps, et un escalier vers une trappe ouverte. Les traînées de sang y montent, mêlées de traces de terre venues du dehors. Andrew désigne, d'un doigt tremblant, une corde coupée qui pend d'une poutre.
Neptune monte la première. L'étage ne compte qu'une pièce, un cadre de lit défoncé, deux fenêtres grandes ouvertes où le vent s'engouffre, et entre elles une vieille armoire fermée, où mène le sang. Au moment où le groupe envisage de l'ouvrir d'une bourrasque, Andrew pose la main sur un bras et suggère de ne pas ouvrir, pour la tranquillité de ces dames. Mis au défi d'y aller lui-même, il tend la main vers les portes, se ravise et confie la tâche à Elliot, au nom de la bravoure des chevaliers.
Elliot ouvre les portes d'un coup. Un cri affreux sort de l'armoire : un soldat en cotte de mailles y est recroquevillé, terrifié, la jambe en sang.
Herbert
Le soldat a un visage tout à fait normal, épuisé et terrifié. Il dit s'appeler Herbert, avoir été séparé des autres soldats en cherchant Automne, et s'être fait mordre à la jambe par un ours avant de se réfugier ici. Il a faim, froid, et supplie qu'on le soigne. Le sang est bien le sien. Mme Bourre-Chantal ne le reconnaît pas, mais la troupe compte aussi des soldats de Vespéral. Il ne porte pas la tunique du Jarrier : elle se serait arrachée dans les ronces. Il ignore le nom de la dame de compagnie d'Automne.
On lui pose un garrot fait d'un foulard, sans le soigner davantage. Neptune, assise par terre, le maintient contre elle, une arme sous la gorge. Mme Bourre-Chantal livre alors ce que la cueillette cache. Depuis quelques semaines, le Jarrier est attaqué : des villages sont pillés, des gens disparaissent et meurent à la frontière de Bardache, et tout laisse penser que Bardache prépare une guerre, un putsch ou une invasion. Le royaume est en paix depuis des centaines d'années, et accuser publiquement un seigneur d'en attaquer un autre ferait des ravages. Desdemona veut donc des preuves, et la cueillette des dames nobles lui sert d'excuse pour sortir en armes, cartographier le fief, repérer ses points faibles et surprendre les attaquants. L'homme au pupitre de la troupe est un membre de la guilde des historiens, chargé de consigner les événements pour que rien ne soit perdu.
Herbert prétend soudain savoir où se trouve Automne et propose d'y conduire le groupe si on le libère, sans pouvoir dire à quoi elle ressemble. En le fouillant, on ne trouve qu'une pierre à aiguiser, mais il a de la terre sur les mains, aux genoux et sous les ongles, comme s'il avait creusé.
Mme Bourre-Chantal, prête à renier tous ses principes pour retrouver Automne, lui promet d'une voix terrible de lui faire manger ses croûtes jusqu'à ce qu'il supplie qu'on l'achève. Herbert fond en larmes et avoue tout. Il appartient à un contingent de guerriers de Bardache qui a attaqué un village. L'attaque a mal tourné, un chien l'a poursuivi, et il s'est perdu dans la forêt à la nuit tombée. Il a enterré sa tunique devant la maison pour qu'on ne sache pas d'où il venait, et il ignore tout d'Automne. Il a attaqué sur l'ordre de son seigneur. Il a dit ours parce que c'est la première chose qui lui est venue.
Chelinka lui emprisonne mains et pieds dans un amas de pierres arrachées au sol. Mme Bourre-Chantal, impressionnée, lui dit qu'elle est une sacrée dame de compagnie. Devant la cabane, Chelinka creuse par magie la terre retournée et en sort une tunique frappée du blason de Bardache, qu'elle remet à Mme Bourre-Chantal comme preuve. Andrew porte le prisonnier dans ses bras.
La clairière des Sylvestres
La troupe s'enfonce dans la forêt, éclairée par la torche d'Elliot et les fioles de flamme blanche. Au bord d'une clairière circulaire, Chelinka remarque que des milliers de petits fagots liés de corde pendent aux branches, comme des poupées, certains vieux et décrépits, d'autres récents. Au centre pousse un cercle de champignons. Mme Bourre-Chantal y reconnaît le signe des Sylvestres, des esprits de la forêt malicieux qui aiment le calme et regarder les étoiles.
Andrew balaie tout cela comme des racontars, et se retourne : une créature de mousse et de feuilles mortes lui est accrochée au dos. Elle porte un grand masque d'écorce où grouillent des lucioles, qui lui font de grands yeux. Il y en a des dizaines autour du groupe, de la taille de petits enfants, immobiles, qui fixent les voyageurs. Ils parlent en chuchotant.
L'un d'eux s'avance. Ils ont bien vu une personne disparue : une jeune fille rousse, qu'ils ont changée en arbre parce qu'elle parlait trop. Ils refusent de la rendre, puisqu'elle se remettrait à parler. Dès que Chelinka prend la parole, les Sylvestres reculent en amas en poussant de petits cris et la montrent du doigt : elle porte le fléau, elle est le feu, et ils détestent le feu. Ils préviennent qu'ils peuvent la changer en arbre elle aussi.
Chelinka s'assoit et pose devant elle sa fiole de flamme blanche. Les Sylvestres s'approchent comme des chats intrigués, parlent de fléau apprivoisé, et veulent l'objet. Le marché est conclu. L'un d'eux souffle, des lucioles s'envolent de son masque et se posent sur l'arbre, qui redevient une jeune femme. Ce n'est pas Automne mais Clotilde, une dame de la cueillette réputée pour ne jamais se taire, qui se jette dans les bras de Mme Bourre-Chantal. Chelinka la fait taire aussitôt d'un bâillon de terre, au soulagement des Sylvestres, qui se bouchaient les oreilles.
Une autre dame rousse est passée, disent-ils. Elle a été gentille, leur a raconté des histoires à voix basse, et vient de repartir seule, dans la direction qu'ils indiquent, à la recherche de Clara. Les poupées sont des offrandes des villageois, qui marquent aussi la clairière comme la leur, à ne pas troubler. Le groupe promet de ne plus déranger leur sommeil. Andrew, qui avait disparu dans un arbre avec son prisonnier pendant la conversation, en redescend. Mme Bourre-Chantal, qui collectionne chez elle les bibelots en forme de Sylvestre, est ravie de les avoir vus.
Le loup de peau
Des pas approchent, et Automne Vertecime sort de la pénombre, en tout point elle-même. Clara voulait voir le coucher du soleil en haut de la montagne, et elles se sont perdues de vue. Elle montre une silhouette : Clara est là. Mme Bourre-Chantal la retient d'un coup de règle sur le coude, et le groupe place Automne et Tilika derrière lui. La silhouette de femme reste hors de la lumière, ne répond pas, et s'approche un peu.
Neptune s'agenouille et fait rouler sa fiole de flamme blanche sur le chemin. Le bocal bute contre un arbre et éclaire Clara, le visage totalement déformé. Entrant dans la lumière, la silhouette s'étire, son visage se déchire, et un loup décharné aux yeux laiteux et au museau ensanglanté s'avance, dressé sur ses pattes arrière. Automne et Tilika hurlent. Andrew jette son prisonnier et s'enfuit à toutes jambes. Elliot reste, pose son sac et fouille dedans.
Chelinka élève deux piliers de terre qui propulsent Automne et Tilika hors d'atteinte. Someul, devant la bête, sent un souvenir s'éveiller sans parvenir à le saisir. Mme Bourre-Chantal, qui se bat à mains nues comme toute sa famille, confie sa règle à Neptune, qui s'en sert pour attacher ses cheveux en chignon avant d'armer sa canard-balette.
Le loup ouvre le combat d'un coup de griffe que Mme Bourre-Chantal esquive. Chelinka enferme ses pattes arrière dans un amas de terre et de cailloux. Mme Bourre-Chantal prend son élan pour une gifle distinguée, mais le loup la frappe le premier : trois sillons profonds à l'épaule, et une robe déchirée, ce qui l'indigne plus que la blessure. Le carreau de Neptune se plante dans le torse de la bête, qui hurle de plus belle. Someul échoue à la paralyser, et deux coups de patte le projettent contre un arbre.
Mme Bourre-Chantal le secoue pour qu'il se souvienne, lui l'héritier des Enwood. Neptune le regarde dans les yeux et lui rappelle qui il est : un homme du Jarrier, d'une grande famille de chasseurs de monstres, formé par le patriarche des Anathèmes. Pendant ce temps, le loup se libère et gratte les piliers, qui s'effritent sous ses griffes. Grâce à Neptune, Someul se souvient : le patriarche lui a fait lire des écrits sur les loups de peau, des créatures qui ne sortent que la nuit, extrêmement sensibles à la lumière.
Chelinka court jusqu'à la clairière des Sylvestres, rassemblés autour de sa fiole, et leur demande leur lumière. En échange, puisqu'ils aiment le calme, le sommeil et les étoiles, elle leur bâtit par magie un dôme de pierre ouvert sur le ciel, qui les isole du bruit. Ils lèvent les bras, et des centaines de lucioles s'élèvent en colonne vers le loup. Un pilier cède au même moment, Automne tombe devant la bête, et Mme Bourre-Chantal se jette pour lui faire barrage de son corps. La nuée s'abat sur le visage du loup, qui se lacère la face de ses griffes et s'enfuit en hurlant de terreur.
Retour au camp
Chelinka remercie les Sylvestres et leur promet des offrandes. La vraie Clara sort alors de la pénombre, serre Automne dans ses bras et s'excuse : elle voulait voir le soleil se coucher et n'a pas vu l'heure passer. Mme Bourre-Chantal, qui l'a formée, la regarde avec déception. Elle assure nos héros de sa reconnaissance et de son respect éternels, et s'engage personnellement à ce que les Sylvestres soient protégés.
Épuisé, le groupe rejoint enfin le camp des dames nobles avec Automne, Clotilde toujours bâillonnée et Herbert : de grandes tentes dans une clairière, des feux de camp, des cochons à la broche, et bien trop de soldats pour une simple cueillette.
Mme Bourre-Chantal fait ses adieux. Leur rencontre avait très mal commencé, mais elle a découvert des personnes de valeur, plus nobles et plus polies qu'elle-même. Elle conseille de garder le silence sur Bardache, dont on n'a pas encore toutes les clés, même si l'uniforme et l'aveu d'Herbert devant témoins font une vraie preuve. On la remercie de veiller si courageusement sur Desdemona, et elle en est sincèrement émue. Elle leur demande de garder le secret sur sa technique.
Facts
- Le maître du jeu, malade, a écrit le scénario le matin même : la veille, il n'avait noté qu'une cabane dans les bois et quelque chose avec Automne. Il le voulait complet en une séance, pour accueillir une invitée sans gêner l'intrigue principale.
- L'invitée improvise le nom d'Herbert et le prénom du seigneur Vertecime, Carlisle, que la table retient.
- La technique secrète de Mme Bourre-Chantal est une insulte, qui lui vaut un bonus de 20 pour intimider Herbert.
- Le maître du jeu reconnaît s'être inspiré des Korogus de Zelda et des elfes de la série Désenchantée pour les Sylvestres. Il les a voulus volontairement évasifs sur ce qu'ils désirent, pour laisser la table trouver sa solution : il n'aurait jamais écrit qu'il fallait leur construire un dôme de pierre. Il a failli les couper, la scène d'Herbert ayant pris plus de temps que prévu.
- Le maître du jeu a voulu faire du Jarrier une terre folklorique de contes, de légendes et d'esprits, en pensant aussi à The Witcher. La table y croise pour la première fois de vraies créatures.
- Petite Vitesse laisse Mme Bourre-Chantal à la table, qui pourra la faire revenir dans l'histoire.