Transcription : S01E01 - Les morts disparus
Cette transcription a été générée à partir de l'enregistrement audio de l'épisode, sans relecture. Les noms de la campagne sont souvent écorchés et rien n'indique qui parle.
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Et bonjour, bonsoir et bienvenue dans le tout premier épisode, le grand lancement, la soirée de la grande première du podcast Le Mythe de la Taverne. On s'applaudit pour cet événement incroyable !
Plusieurs mois de préparation, des nuits blanches et on y est enfin ! Donc, Le Mythe de la Taverne, qui est un podcast de captation de jeux de rôle, auquel vous ne l'auriez pas remarqué à la musique et au nom. On écoute un petit peu la musique.
Yeah ! C'est une musique qui est aussi notre générique, qu'on va repasser derrière dans quelques minutes sans parler par-dessus, pour que vous puissiez bien l'apprécier et vous imprégner de la petite touche épique. Alors, ce podcast est autoproduit et il est enregistré en direct depuis mon joli salon. Je suis Steve, je suis le maître du jeu, c'est-à-dire que c'est moi qui écris l'histoire. Et autour de la table, j'ai mes joueuses et mon joueur, qui sont très motivés, vous les avez entendus. Alors, on les réentend.
J'ai Angela, j'ai Camille, j'ai Ninon. Et j'ai Sam. Bonne soir ! Qui est du coup mon joueur. Salut. Alors, qu'est-ce que c'est un jeu de rôle ? En gros, pour vous expliquer, je vais raconter une histoire dans laquelle il y a des personnages qui vont être interprétés par les joueurs autour de la table. Chacun des joueurs joue un personnage et ils vont réagir à l'histoire que je raconte en me décrivant ce qu'ils veulent faire. Alors, ils vont parfois réussir et ils vont très souvent échouer, mais c'est ce qui rend le jeu intéressant, vous allez voir. Et donc, dans l'action, on va avoir un impact sur l'histoire que je raconte. Pour le moment, et pour toute la durée de la première saison, on joue une campagne dans un monde médiéval fantasy. Donc, ambiance très inspirée Game of Thrones, Skyrim, avec des épées, des royaumes, des lords, mais avec un peu plus d'éléments fantasy que dans Game of Thrones. Donc du coup, il y aura de la magie, des créatures fantastiques. On en reparlera, mais il y aura sûrement des épisodes spéciaux hors série dans des époques différentes et sur des jeux de rôle différents, histoire de varier un petit peu les plaisirs.
Et, pour meubler, quand il y a des petits malins qui annulent au dernier moment. Alors, le système de jeu sur lequel on joue est très très simple. Si vous n'aimez pas trop les systèmes trop complexes avec des milliers de scores et des fiches per soi à rallonge, des pages et des pages de texte, très bien, je vais vous expliquer rapidement les règles. Comme je l'ai dit, chaque joueur interprète un personnage dans l'histoire que je vais raconter. Ils ont donc chacun une petite fiche devant eux. Allez-y, secouez votre fiche devant le micro pour qu'on entend que je ne ment pas. Voilà, très bien, sans taper le micro.
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Cette fiche récapitule les aptitudes de leurs personnages. Donc, alors, est-ce qu'ils sont plutôt forts, est-ce qu'ils sont plutôt intelligents, plutôt grands, plutôt petits, plutôt magiciens, tout ça, tout ça. Pour ça, ils ont 7 scores qui représentent chacun un aspect différent de leur personnage. Ils ont chacun un score de force qui correspond à leur aptitude au combat, notamment avec des armes, des épées, des haches. Un score de talent qui correspond à toutes les actions expliquant la dextérité, donc crocheter une serrure, voler un objet. Un score de vitalité qui ne sert pas énormément, mais qui permet de savoir s'ils résistent bien aux chocs et aux maladies. Un score d'esprit qui sert à tout ce qui est lire, écrire, percevoir le monde autour d'eux. Un score de pouvoir qui est leur puissance magique. Un score de charisme qui leur sert lorsqu'ils doivent mentir ou convaincre un personnage.
Et un score de corps qui sert à tout ce qui est activité physique, du genre le combat à main nue, mettre des grosses mandales, n'est-ce pas Sam ? Et taper ! Et soulever des grosses charges. Ces scores sont notés de 0 à 100. 0 voulant dire qu'ils sont très très nuls, et 100 qui sont des ultra champions super balèzes. Imaginons, par exemple, que Schwarzenegger, mon idole, soit un personnage. Il aurait 100 encore. Et moi, par exemple, si j'en étais un, je serais plus proche de 10, on va dire. Alors, imaginons maintenant qu'un joueur veuille effectuer une action dans le jeu. Je vais lui faire jeter un dé à 100 faces. Et s'il veut réussir son action, il faut que, avec ce dé, il fasse un chiffre qui est en dessous de celui de sa compétence, celle qui est impliquée dans cette action. Par exemple, s'il veut taper à l'épée, il faut qu'il fasse en dessous de son score de force. S'il fait au-dessus, l'action est ratée. Voilà, c'est très simple.
De manière générale... C'est simple, non ? Oui, c'est simple. Vous n'avez pas l'air convaincu. De manière générale, plus le chiffre obtenu... D'ailleurs, ce serait bizarre si vous n'étiez pas convaincu, parce que vous, vous connaissez les règles. Donc, ce n'est pas maintenant qu'il faut le dire, si vous n'avez pas compris. Ah bon ? Donc, de manière générale, plus le chiffre obtenu au lancer de dé est petit, plus l'action est réussie. Et plus le chiffre est grand, plus l'action est totalement ratée. Ils ont chacun une classe qui oriente leur style de combat. Donc, est-ce qu'ils ont plus du genre à se battre à Manu, à l'épée, à la magie, tout ça ? Une compétence spéciale qu'ils peuvent utiliser en jeu. Et c'est tout. Voilà. C'est déjà bien.
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Oui, c'est déjà bien. C'est déjà bien, mais c'est très, très simple par rapport à la plupart des jeux de rôle. Là, je viens de vous dire tout ce que vous devez avoir sur le système de jeu. Pour tout comprendre, en ce qui concerne le monde dans lequel on joue, c'est un monde inconnu. Et vous, les auditeurs, vous allez le découvrir et l'explorer en même temps que les joueurs au fil des épisodes. Alors là, bon, c'est un peu comme le premier épisode d'une série. On va présenter les personnages, on va apprendre à les connaître petit à petit. Ils vont s'en faire des aventures folles. Et on espère très fort que vous prendrez autant de plaisir à écouter que nous à jouer. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ah, rien. T'as appuyé sur récord. Mais oui, j'ai appuyé sur récord !
Ça commence très bien. Donc, je disais, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à écouter que nous à jouer. Et on lance tout de suite le générique ! Ouais !
Incroyable.
Je suis ému. Je suis tout émoustillé. Moi aussi.
Je suis tout émoustillé. Une fois que vous avez appuyé, vous allez vous mettre en place. Une fois par mois, si on se promène dans les campagnes des grandes villes, on peut entendre sur les routes pavées et les chemins de terre qui parsèment le pays le grincement métallique d'un gros chariot à hauts trous de bois, conduit par quatre chevaux robustes et encadré par quelques hommes armés montés eux-mêmes sur des chevaux. Le chariot ressemble à une cage en fer sur roulette. Et si on s'arrête quelques instants pour jeter un coup d'œil à l'intérieur, on y trouve des bandits, des meurtriers et des voleurs, récupérés dans les villes alentours lorsque les prisons débordent et en train d'être acheminés jusqu'à la grande prison d'Agener.
Ce jour-là, le chariot est rempli de quatre prisonniers. Exténués, tous pieds et poings liés par des grosses cordes qui leur entament les poignets et les chevilles. Le soleil vient de se lever et parsème la lande humide de la rosée du matin d'une couleur orange. Dans le froid matinal, les hommes armés discutent nonchalamment pendant que le cocher grognon remonte ses peaux de bête sur ses épaules. Alors, cela fait maintenant plusieurs jours que les prisonniers voyagent ensemble dans le silence le plus total. Et ce jour-là, pour la première fois, ils décident de se raconter un petit peu leur histoire à tour de rôle pour tuer le temps. La première des prisonniers, c'est le jour où ils se rendent en train de se faire un petit peu de la vie. La première à prendre la parole est une femme.
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Grelottant dans ses vêtements sales, mais se tenant droite et fière, regardant droit devant elle, on la jetait sans ménagement dans le chariot dans une des premières villes, en conseillant au gardien de bien faire attention, car elle était assez sauvage. Cette femme, c'est Artemis. Bonjour, c'est moi. Effectivement. Alors, du coup, je m'appelle Artemis. Je suis une femme d'assez petite taille.
Et un petit peu musclée, quand même. J'ai un air assez impertinent. Mais mon regard... est assez méfiant. Je suis toujours à l'affût d'un potentiel ennemi. J'ai de longs cheveux roux, les yeux verts, et le visage parsemé de taches de rousseur. Et j'ai aussi des peintures de guerre au niveau de mes yeux, qui prouvent que je casse de la gueule. Ouais, que tu en vois bien. Ouais, j'en vois bien, ouais. Artemis, comment est-ce que tu es atterrie dans cette cage ? Raconte un petit peu à tes camarades. Alors, j'ai essayé de négocier avec un marchand, qui ne voulait pas donner un bout de pain à un pauvre homme. Et en fait, il y a eu un petit malentendu. C'est-à-dire que ce marchand a fait une crise cardiaque lorsque j'ai voulu lui donner une correction.
Et du coup, on m'a accusée de son meurtre. Voilà. Mais c'était un énorme malentendu. Bien sûr, je ne suis absolument pas coupable de sa mort. Énorme malentendu, en effet. En face d'Artemis, se tient la deuxième prisonnière. Les yeux fermés et la tête appuyée sur un des barreaux de la cage. Elle a gardé les yeux fermés pendant le restaurant, et c'est difficile de savoir si elle dort ou si elle est en train de réfléchir. Elle est habillée de vêtements autrefois oranges et d'apparence assez riches, mais qui ont aujourd'hui totalement perdu leur éclat, déchirés et en haillons. Elle a attentivement écouté l'histoire d'Artemis, et elle a finalement ouvert les yeux pour prendre la parole. Cette femme, c'est Chélinka.
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Tout à fait. Je suis donc Chélinka, une jeune femme dans la vingtaine, avec une très belle crinière de cheveux rouges bouclés. J'ai des yeux noisettes, qui sont très brillants et vifs, mais là, tout de suite, je suis un peu éclatée par le voyage, donc on fait ce qu'on peut. Comme ça a très bien été dit, j'avais de très très beaux vêtements, qui sont maintenant en haillons, c'est dû à ma condition de prisonnière. Et voilà, je suis une jeune femme assez maternelle, assez douce, mais il ne faut pas non plus trop chercher la bagarre. Voilà, moi je suis ici, j'ai peut-être pas spécialement envie d'en parler tout de suite, parce que je l'ai un peu en travers, je suis là moi aussi suite à un énorme malentendu, que je vis très mal, et que j'ai hâte de réparer au plus vite.
Voilà. Juste à droite de Chininka, la troisième prisonnière, une femme aussi, se tient elle bien réveillée. Et vous vous surprenez à vous demander si elle a seulement dormi cette nuit-là. Elle jette aux alentours des regards émerveillés, et semble écouter les histoires de chacun avec attention. Elle n'a pas l'air le moins du monde, dérangée dans une cage en direction d'une prison. Alors d'ailleurs, tout le monde la trouve un petit peu étrange, même les gardiens n'osent pas trop s'en approcher, et pour cause, on l'a jetée dans le chariot en disant qu'elle pratiquait des rites anciens de la magie des morts. Cette femme, c'est Neptune. Oui, c'est moi. Donc moi, c'est Neptune. Neptune Deira, de mon nom complet.
Donc je suis aussi une jeune femme. J'ai des longs cheveux blancs. Je suis assez jeune, et on peut voir sur mon visage que j'ai un petit air mesquin. On a l'impression que je suis toujours en train de préparer quelque chose. Je porte une longue robe noire, et en dessous, un chemisier blanc, dont les manches font un peu penser à celles d'une chauve-souris. J'aime bien l'extravagance, j'aime bien qu'on me voit, j'aime bien qu'on me regarde.
Et d'ailleurs, bon, en ce qui concerne la raison pour laquelle je suis dans ce chariot, décidément, que de malentendu ce soir. Le problème, c'est que je suis un peu curieuse, et j'aime bien savoir comment les choses fonctionnent, et j'ai un petit peu d'intérêt pour tout ce qui a trait à la mort. Et du coup,
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un jour, comme ça, j'étais dans un cimetière, et j'essayais de faire des petites expériences, pour essayer de voir s'il y a des choses qui fonctionnaient, et puis là, il y a un garde qui est arrivé, et qui m'a dit « Oui, modem, vous ne pouvez pas faire ça, c'est de la profanation de sépulture. » Donc du coup, je me retrouve là. Encore une grande injustice. Toujours des grandes injustices, décidément. Ce royaume est pourri jusqu'à l'os. En face de Neptune, les coudes appuyés sur ses cuisses, le quatrième prisonnier prend deux places à lui seul, tant il est robuste. Il semble comprimé dans le petit espace de la cage, et a l'air de pouvoir la briser d'un seul coup, s'il se relève trop rapidement.
Il a été récupéré dans la dernière ville, et cet homme, c'est Sommel ! Exactement, je suis Sommel, comme une meule, j'en impose. Je prends beaucoup de places, je suis costaud, comme on dit par chez moi. Je suis grand donc, et large, barbu, et pâle, et je suis un peu vénère d'être là.
D'accord, explique-moi un petit peu d'ailleurs pourquoi tu es là. Bah, je faisais partie d'une bande de mercenaires, qui ont été attrapés en même temps qu'un noble, qui les avait engagés, donc qui m'avait engagé indirectement, qui a été accusé de trahison, et donc j'ai été jeté en prison comme un malpropre.
D'accord, très bien. Beaucoup d'injustices ce soir, vraiment, c'est... Ouais, non mais... Je dirais pas que c'est une injustice, moi ça me vénère, mais... Après, t'es peut-être un malpropre, hein, on sait pas, on sait pas. Après... Ce n'est pas assez. Après ces courts récits, et ce court moment de convivialité, un silence morose retombe sur les prisonniers. Et leur voyage se poursuit. Au bout de plusieurs heures, et alors que l'après-midi semble bien avancé, vos extrémités, du coup, les vôtres, celles des joueurs et non pas celles des auditeurs, vos extrémités commencent à être engourdies. Je me permettrais pas de dire aux auditeurs comment sentir leurs extrémités à trop.
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Vos extrémités commencent à être engourdies. Vous sentez difficilement vos doigts de pied, et vos mains restent le plus souvent collées à votre corps. Des voluptes de vapeur sortent de votre bouche à chaque expiration, et les gardiens ont sorti des pots de bêtes qu'ils ont enfilés par-dessus leur armure. C'est évident, l'air se refroidit.
Soudain, émergeant de la brume épaisse à l'horizon comme un iceberg jaillissant de la surface de l'eau, vous apercevez une immense montagne blanche, dont la pointe se perd dans les nuages. D'autres montagnes escarpées l'entourent, toutes plus effrayantes les unes que les autres, comme plantées au milieu du paysage, formant un amas rocailleux gigantesque pointant vers le ciel. Tout autour, il n'y a rien, à part de grandes plaines de roches désertes s'étendant à perte de vue. Vous avez l'impression d'avoir atteint le bout du monde, et vous vous sentez minuscule. Le temps d'arriver au pied des montagnes, la lumière du soleil a presque disparu à l'horizon, et le chariot entame péniblement son ascension, ses roues glissant dans la neige.
Un vent glacial s'est levé,
amenant avec lui des tourbillons de neige, et vous grelottez à l'intérieur de la cage. Vous grelottez tous, sauf Chéninka, qui n'a pas l'air de souffrir du froid. Vous êtes balottés à l'intérieur de la cage, jetés contre les parois à chaque rocher, que les roues rencontrent. Les hommes en armes sont emmitouflés dans des couvertures, et des peaux de bêtes couvertes de neige, qui les font ressembler à des monticules blancs perchés sur leurs chevaux à bout de souffle. Les montagnes se sont refermées sur vous. Tout autour, il n'y a que de la neige. Tout est blanc, immaculé. L'horizon a disparu derrière la chaîne de montagne, et seul le ciel étoilé vous sert de point de repère. Au détour d'un énorme rocher, vous apercevez soudain une ville entourée d'un haut rempart de pierres grises, et recouverte d'une espèce couche de neige. C'est...
Argen... Bien ! Vous avez retenu le nom ! C'est Agener, la ville-prison. Agener. Pas ce qu'il y a. Cette apparition semble irréelle tant son architecture est impossible. Construite à même le flanc de la plus haute montagne, elle semble posée là en équilibre, prête à dévaler la pente à la moindre secousse. Et un seul mince pont de pierre traversant le vide permet d'y accéder. Alors que le chariot s'engage sur ce pont, vous risquez un œil en contrebas, et n'apercevez rien si ce n'est les ténèbres. Un seul mauvais pas et c'en est fini de vous. Vous arrivez enfin au pied des murs d'enceinte, d'Agener, des murs d'enceinte entourant Agener, en haut desquels vous pouvez apercevoir en vous tordant le cou, des gardes qui semblent minuscules, scrutant le paysage enmitouflés dans des énormes fourrures.
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Le chariot s'arrête enfin, définitivement. Vous avez atteint la fin de votre voyage, ou peut-être, le début ! Et oui, on est philosophes ce soir. Des belles transitions. Une dizaine d'hommes en armes sortis de deux bâtiments entourent la porte principale... Ah pardon. Ouh ! Une dizaine d'hommes en armes sortis de deux bâtiments entourant la porte principale s'activent autour de vous. D'autres chariots sont déjà là et les prisonniers qu'ils contiennent sont pris en charge par les gardiens. La porte du chariot s'ouvre et on vous invite à descendre. Est-ce que vous descendez du chariot ? Oui. Pas trop le choix, je crois. Il fait un petit peu froid. Il fait même très froid, effectivement. Sous vos pieds, le sol est gelé et des bourrasques de vent vous fouettent le visage.
On vous conduit dans une file d'attente où attendent déjà les prisonniers déchargés des autres chariots. Alors, vous êtes, au pied des murs d'Agener, en train de faire la queue devant un petit bâtiment dans lequel les prisonniers rentrent et puis sortent et sont conduits directement à l'intérieur de la prison. Vous n'êtes pas encore à l'intérieur des murs. Tout autour de vous, des chariots s'activent, on décharge les prisonniers de certains chariots, d'autres chariots qui ont déchargé leurs prisonniers repartent et un chariot en particulier... un chariot en particulier attire votre attention. Il est arrivé presque en même temps que vous et il a l'air beaucoup plus sécurisé que le vôtre. Des grosses plaques de fer sur les côtés empêchent de voir qui se trouve à l'intérieur et des hommes en armure lourde et des hommes en armure lourde montaient sur des murs de la maison et des hommes en armure lourde montaient sur des murs de la maison Le chariot s'arrête.
Un des hommes en armes descend de son cheval, va ouvrir la porte et on en sort un homme totalement enchaîné des pieds à la tête. Il n'y a que sa tête qui dépasse une sorte de gros monticule de chaîne et lorsqu'on le sort du chariot, plusieurs prisonniers semblent le reconnaître. Certains se mettent à crier son nom. Donc ils disent tous « Eogan ! Eogan ! ». D'autres se prennent la main dans le visage. D'autres crachent par terre. Certains se mettent à pleurer ou implorent leur dieu.
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ça envoie du steak pourquoi on en est pas enchaîné là genre on est moins dangereux que lui allo il y a un des prisonniers devant vous qui crache par terre et qui dit jamais de ma vie j'aurais pensé me trouver dans le même bâtiment que Eogan Keller est-ce que je peux lui poser quelques questions bien sûr
qui est Eogan Keller Keller il se retourne vers toi c'est un homme à qui il manque un oeil il te regarde et il dit vous connaissez pas Eogan Keller c'est bizarre ça vous connaissez vous et il se retourne vers vous les autres j'ai m'entendu parler non mais il m'intéresse Eogan Keller c'est un dangereux criminel et c'est même je pense un prisonnier très dangereux je suis pas sûr que la prison le retienne forcément je suis pas sûr que je sois très en sécurité avec lui c'est un meurtrier de masse il a tué des centaines de personnes il était à la tête d'une bande très puissante juste avant qu'il se fasse caper c'est qu'il a tué des centaines de personnes Ce qui est le plus flippant, enfin ce qui m'effraie le plus moi, et là il recrache par terre et il se prend la tête dans les mains, après il relève la tête bien sûr sinon on ne peut pas l'entendre parler, c'est que ces convictions religieuses, si on peut appeler ça religieuses, vous savez, tout le monde croit un petit peu en un dieu, il y a plusieurs dieux ici sur le royaume, lui il pense que les dieux c'est des créatures qui sont d'un monde ancien, maintenant on est dans le monde nouveau, et que les dieux il faut arrêter de les vénérer.
Du coup il a monté une petite bande de gens qui sont ses disciples, et ils allaient de village en village pour brûler les temples, pour tuer tout ce qui est les moines, les prêtres, tout ça. Ah ouais, mais c'est quoi ce gars ? Non mais oh ! Non mais il est très très très dangereux, mais encore lui, c'est lui qui planifiait on va dire ses petites risques. Ah c'est celui qui a une soeur ? Oui exactement ! Ah mais vous connaissez du coup Yogan Keller ? Dans mon coin j'ai entendu parler de sa soeur. Vous connaissez le prénom de sa soeur ? Pas du tout, j'ai juste entendu parler d'une femme assez virulente qui faisait des explosions, et maintenant que vous le dites ça me revient. Sa soeur, Soeur Cha Keller.
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C'est elle qui fait tout ce qui est les explosions, les feux, les bâtiments, tout ça. Donc c'est d'elle qu'il faut se méfier. Votre oeil ça vient de ce clan ? Ah non pas du tout, moi je faisais pas du tout partie de ce clan, moi c'est bien lointain. Vous savez je suis vieux, alors effectivement il est très vieux, et je pense que je vais finir mes jours ici. D'accord, ben c'est pas ce que je vous souhaite. Moi non plus, merci bien Mademoiselle. Comment vous vous appelez ? Je m'appelle Artemis. Ouais enchanté Artemis, moi c'est Roger. Ouais enchanté Roger.
Alors pour revenir rapidement à Eogan, je vous finis de vous raconter l'histoire Artemis. C'est deux membres de sa bande qui l'ont dénoncé. Il a été attrapé mais sa soeur a réussi à s'échapper. Il y avait des poukis. Trahis. Il y avait des poukis. Je sais pas ce que c'est des poukis.
Moi je pense très certainement que sa soeur va essayer de le faire évader. Et c'est vraiment pas une bonne nouvelle pour nous. Vous pensez qu'il va être dans quel secteur de la prison ? Oulala, alors lui il va être dans le très très haut de sécurité. Très très haut de sécurité. Vraiment celle où on peut pas passer ni rien. D'accord mais sa soeur vous pensez qu'elle arrivera à passer quand même ? Ben franchement vu comme je la connais, vu les trucs qu'elle a fait, à mon avis y'a aucun mur, aucune enceinte, rien du tout qui peut la retenir. Vu ce qu'on entend par chez moi aussi c'est pareil. Est-ce que vous pensez qu'on est en danger, nous en tant qu'autres prisonniers ? Ben moi je pense qu'il faudrait que vous priez très fort vos dieux pour l'empêcher de venir jusqu'ici. Et pour l'empêcher de retracer son frère.
D'accord. Merci. Merci pour le conseil. Vous saviez déjà j'étais pas rassuré d'être en prison avec Caloum le mage. Alors en plus y'a Eogan Keller et là il recrache par terre. Mais qui est Caloum ? Et vous avez entendu parler de moi ? De vous ? Vous êtes qui ? Neptune, Daïra. Alors pas du tout. Vous étiez une disciple de Caloum le mage ? Absolument pas. Ma propre personne moi. Et qui est Caloum le mage ? Alors Caloum le mage, alors là il va te répondre. Et un des gardiens le fait pénétrer dans le bâtiment puisque c'était à son tour d'aller dans le bâtiment. Il rentre dans le bâtiment et non on va le retrouver. Ohlala. Adieu Roger. Au revoir Roger. Je crache par terre.
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En hommage. En hommage. En hommage Roger. Vous attendez encore quelques minutes et on vous fait finalement rentrer dans le bâtiment. Alors l'ambiance va changer. Plus de blizzard. Il fait chaud dedans. Exactement. Vous entrez dans le bâtiment. Ah voilà.
Vous entrez dans le bâtiment. Vous entrez dans le bâtiment. Donc on rentre dans le bâtiment. Vous êtes donc à l'intérieur du bâtiment. Tous les quatre. On vous fait vous aligner contre le mur. Vous voyez une grande pièce qui est serrée. Elle est séparée en deux par une grille en son centre derrière laquelle se tient un homme avec des parchemins et derrière lui plusieurs rangées d'étagères sur lesquelles sont rangées des grosses caisses en bois.
Alors on vous fait avancer devant l'homme et l'homme vous parle. Alors il vous dit. Alors votre armement vous a déjà été confisqué et remis aux hommes qui vous ont accompagné. Et effectivement il y a un des hommes qui vous a accompagné jusqu'ici qui vient remettre tout votre armement à l'homme qui est derrière la grille et qui le pose dans une caisse en bois.
Alors vous pouvez garder votre argent. Ça vous servira à payer les repas. Pour le reste tout vous est à présent confisqué vu que vous êtes désormais un détenu d'Agener. Alors vous pourrez récupérer vos objets de valeur à la sortie de la prison. Vous pouvez déjà dès à présent demander une estimation de la valeur totale des objets et qui vous sera versé tout de suite.
Eh bien. Vous avez donné vos objets à tour de rôle. Donc vous la dame commencez. Approchez. Votre nom. Je m'appelle Artemis. Artemis très bien. Il sort une caisse. Il la pose. Super. Alors ce qui se passe en terme de jeu c'est que là tu dois donner tous tes objets et après tu vas être fouillé. Mais ce que tu peux faire c'est que tu peux en dissimuler un sur toi. Donc si tu me dis tu le mets genre sous ton bras je le mets je le cache entre mes orteils quelque chose comme ça. Et ensuite tu vas jeter un dé pour savoir si tu arrives à bien le cacher. Si tu me dis rien tu me dis juste je le cache sans donner de précision. T'as que 10% de chance de bien le cacher. Mais plus tu me dis plus tu me proposes des endroits qui sont inatteignables plus c'est quelque chose de quelque chose que tu vas avoir. C'est quelque chose que tu auras une bonne chance. Une bonne chance de cacher. D'accord.
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Alors dis moi ce que tu donnes dis moi ce que tu gardes. Moi je vais donner donc ma nourriture. Je vais donner ma pelle. Oui. Ouais ça va être dur à cacher. Très bien alors il prend il note au fur et à mesure sur un parchemin avec ton nom en haut. Je vais donner ma torche. Et j'ai une corde mais en fait parce que je suis quelqu'un de futé je me dis plus c'est gros plus ça passe.
J'en fais une ceinture. D'accord. Un petit peu de chibari. Tu l'as nous. Pas mal. Et je l'ai à nous. Tu l'as nous autour du cheval. Autre taille. Voilà c'est ça. Alors combien est-ce que vous pensez que ça a de pourcent de chance de passer ? Autour de la taille sur les vêtements. Comme si c'était une ceinture. 40. 40. Ça va. C'est une longue corde. Combien elle fait ta corde ? Elle fait 2 mètres. Ouais. Ça va être utile. Pas moins de 2 mètres. Ok. Ça va. C'est mieux que rien. Effectivement. 30% de chance qu'ils te disent oh là là c'est quoi ça c'est une ceinture. Ok. Vas-y. Du coup tu vas te donner. Lance les dés.
Il faut que tu fasses moins de 30.
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- Un des gardiens s'approche d'Artemis et sans même la toucher il voit ce qu'elle a autour de la taille et dit non non ça c'est pas réglementaire c'est une corde tout ce qui est corde c'est pas bon. Il te l'enlève et il la pose dans l'une des caisses en bois. Enfin la caisse en bois du coup qui contient toutes tes autres affaires. D'accord. Et l'homme la range dans une étagère. Est-ce que tu veux laisser cet objet ou est-ce que tu veux demander une estimation et récupérer l'argent ? Dans ce cas-là les objets reviendront à Agener. Moi je veux de la moula. D'accord. Alors.
Tu vas me lancer un... Un D10. Est-ce que tu en as sous la main ? Qui va déterminer la valeur en denier de ton pactage. Euh je sais plus où j'ai fait. Tu m'aides ? Ah ça commence bien. Super. Ah ouais c'est bon je me tiens. C'est celui-là ? Non ça c'est un D20. Ça c'est celui-là. Amateur. Non toujours pas c'est un D20.
C'est ça le D10 ? Bah c'est celui qu'on utilise. C'est celui qui est numéroté de 1 à 10. Oui bah oui. Bah oui en plus oui je suis bête. Je suis con. Bah oui. Alors vas-y lance. Alors les deniers d'argent du coup c'est en dessous des écus. L'écu, un écu vaut 10 deniers d'argent. Ouais ouais bah de toute façon je connais un peu. Vas-y. 4. 4. Il te dit je vous en propose 4 deniers. Tu prends ou tu préfères récupérer à la sortie ? Bah je préfère récupérer à la sortie franchement. Très bien. Il prend ta caisse il la met avec les autres dans les étagères. Ah vous mademoiselle avancez-vous. Il te parle à toi Tchéninka. Oui c'est moi. Alors le nom. Alors Tchéninka. Tchéninka. Ok il écrit il sort une caisse.
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Alors même règle que pour Artemis. Alors moi j'ai une armure en fourrure. Ok il la prend il la range. J'ai une épée bâtarde. J'ai un fouet. J'ai moi-même une corde. J'ai des armes médicinales. Et on est sûr de tout récupérer hein. Bah si vous laissez là oui vous récupérez quand vous aurez terminé votre... Y'a pas d'entourloupe de... Ah non pas de sachet nous c'est une prison qui est gérée par le royaume c'est officiel. Pas de soucis. Alors je vais vous laisser ma brosse à cheveux mais avec un petit pincement au coeur. Alors il prend aussi. Est-ce que tu lui donnes tous tes objets ? Oui oui c'est tous mes objets là. Ok. Donc du coup il récupère tous tes objets. Il les met dans une caisse. Il les met avec les autres. Tu te fais voyer par un gardien qui trouve rien sur toi. Et il passe à vous monsieur. Monsieur approchez. Bonjour. Allez vite vite vite j'ai pas que ça à faire. Bonjour. Monsieur votre nom ? Sommel. Sommel très bien. Hop il note.
Alors monsieur vos effets personnels s'il vous plaît. Tenez une corde, deux rations de nourriture. Vous avez tous des cordes décidément. Oui. Vous étiez alpiniste. C'est pratique dans la région quand on doit attraper tout le temps. Ouais alors effectivement. Une torche, une gourde et voici un petit couteau. Très bien. Je n'ai plus rien. Et tu gardes rien ? Bah non. Très bien. Il range tout. Il pose dans l'étagère. A vous mademoiselle vous êtes la dernière. Approchez. Nom s'il vous plaît. Moi c'est madame. Alors madame très bien. Madame comment ? Neptune. Neptune. Daïra. Alors il sort une dernière caisse en bois et il dit allez. Non mais tout ? Tout.
Vous êtes prisonnière hein c'est pas. Oui d'accord d'accord. J'ai une pertuisane. Alors ça a du mal à rentrer dans la caisse. Oui et bah c'était mieux avec moi. Une faucille. Une chaleur. Bon j'ai une torche. Est-ce que tu veux garder un objet du coup ? Oui. Alors dis-moi lequel et dis-moi comment tu le caches. J'ai un jeu de cartes. Un paquet de cartes. D'accord. Et j'aimerais essayer de le cacher dans mon corset. D'accord. Donc du coup entre tes seins ? D'accord.
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Allez la table combien de pourcent ? 40. Il y a un décolleté à ta robe ? Non juste. Mais non mais en fait c'est un corset. Elle invente un décolleté le mec non. Tout est caché en fait. Ah c'est un... Ok. C'est pas un corset c'est un corset. Allez 40. 40 quand même. 40 ça me semble pas mal 40. Ok. Alors fais-moi un G de D et fais moins de 40.
Il faut que je regarde. Oui. Alors ça fait... Il y a 0, 0 et 9. Ah bah ça fait 0, 9 donc c'est bon. Ah bon bah c'est cool. Il te palpe effectivement. Le gardien palpe Neptune et n'ose pas trop s'approcher de ses seins. Ouais ouais. Et du coup elle peut garder son paquet de cartes. Wouh. Bien joué. Génial. Nice. Alors ensuite une fois qu'il a récupéré tous vos objets, l'homme se tourne vers vous et vous explique les règles un petit peu de la prison. Alors il dit. Le tabac est interdit. La drogue est interdit. Normal. L'alcool est interdit. Le commerce entre détenus est interdit. Alors interdiction de faire rentrer les objets de l'extérieur. Tout prisonnier retrouvé avec du matériel ou de la nourriture autre que celui autorisé ou fourni par le personnel sera déplacé dans un quartier à sécurité renforcé, verra sa peine rallongée de plusieurs années ou dans un cas extrême sera exécuté sur le champ. Bon ça ça arrive pas souvent.
La prison est divisée en plusieurs quartiers. Vous avez le quartier basse sécurité, le quartier haute sécurité et le quartier à sécurité renforcé. Vous, bon vous avez fait des délits assez faibles, il vérifie sur vos fiches, ouais bon effectivement c'est tranquille. Vous allez servir une peine. C'est juste un meurtre. C'est quoi une vie dans une vie ? Alors on parle facilement des meurtres à l'époque médiévale. Voilà. C'est vrai de vrai. Petit instant histoire. Moi ils étaient déjà morts.
Moi j'ai tué personne. Donc comme vous avez fait des délits assez faibles, vous allez servir une peine de minimum 5 ans. Et alors je vous le dis. Au bout de 5 ans, il faut penser à vous manifester. Genre quand ça fait 5 ans, vous comptez. Vous savez compter dans votre tête ? Oui. Alors vous comptez et quand ça fait 5 ans, vous venez voir un gardien ou quelque chose comme ça. 3, 4, 5. Ouais c'est bien. Vous venez voir un gardien et vous dites ça fait 5 ans que je suis là, là on va réévaluer votre dossier, on va vérifier que ça fait bien 5 ans. C'est déjà arrivé qu'il y a des gens, on les oublie totalement, ils oublient de se manifester. Nous on peut pas tout faire en même temps donc il faut se manifester. Sinon nous on oublie.
00:28:06
Donc vous êtes dans un quartier basse sécurité. Donc en gros, qu'est-ce qui se passe avec les biens ? Rien. Ça s'agite autour de la table. On s'hydrate. Donc en gros vous êtes dans un quartier basse sécurité, vous allez servir d'intendant. Il n'y a pas de personnel ici. Alors si il y a du personnel, je vous explique. Vous avez interdiction de sortir de l'enceinte de la prison. C'est assez logique, vous êtes en prison, voilà. Mais vous avez quartier libre pour circuler librement dans l'enceinte de la prison mais pas juste comme ça pour vous balader. On va vous donner des tâches. On va vous assigner par exemple faire la cuisine, passer le ballet, aller à l'école, etc. Aller nettoyer certaines salles, des choses comme ça. Et vous les faites. Donc ça pendant 5 ans. Ensuite vous revenez nous voir. C'est bon, c'est clair pour tout le monde ? On est déjà prisonniers.
On a déjà de faire le ménage. Manœuvre gratuite. Il va falloir y penser avant de commettre des délits malheureusement. Comment on fait pour faire le ménage ? Moi je ne sais pas faire. On vous apprendra, pas de souci. Si vous avez servi correctement votre temps, au bout de 5 ans vous revenez, vous n'avez pas fait de vagues et vous serez relâchés. Voilà. C'est bon, c'est tout bon pour tout le monde ? Oui. Ok, très bien. Très bien, oui. Vous vous rendez avec les deux gardiens qui vous ont accompagné jusqu'ici et vous ressentez dans le froid. Je vais remettre l'ambiance du froid.
Effectivement, alors dehors c'est beaucoup moins agréable que la salle que vous venez de quitter. Au moment où vous sortez de la salle, d'autres prisonniers rentrent dans la salle et les deux gardiens qui vous ont emmenés vous amènent vous et un petit groupe d'autres prisonniers à l'intérieur de la prison. Vous passez sous les hauts murs et là, la porte n'est pas vraiment une porte. C'est une grande ouverture du coup comme on s'attend à une sorte de haut pont-levis, enfin d'une ouverture pour un pont-levis. Mais, vous êtes là. Il n'y a rien. C'est une ouverture vide et au milieu de cette ouverture, sur toute la longueur de la porte brûle un feu blanc. Blanc ? Blanc ? Oui. Un feu blanc. Waouh ! Comme la neige. C'est un feu qui est blanc et fantomatique. Il a l'air de brûler au ralenti.
Alors, quand vous arrivez à côté de ce feu, il y a quelques prisonniers qui reculent et il y a un des deux gardiens qui dit non, non, c'est bon. Et il passe le feu et effectivement, il ressort de l'autre côté du feu à l'intérieur de la prison tout à fait sain et sauf. Il dit allez-y, allez, on avance. Est-ce que vous passez le feu ? Oui. Oui. Vous passez tous le feu ? Effectivement. Incroyable. Au moment où vous passez le feu et vous ne sentez absolument rien. Il n'y a même pas de chaleur qui émane du feu. C'est fort dommage. Vous êtes maintenant à l'intérieur de la prison et il y a un des prisonniers qui est avec vous. Une fois qu'il a passé le feu, il se retourne et il dit non, c'est si facile, moi je me tire et il se fait accourir vers le feu.
00:30:20
Et au moment où il rentre en contact avec le feu, le feu se transforme en brasier rouge vif d'une couleur intense qui réduit le prisonnier en sang dans un claquement de doigts. Il ne reste rien du prisonnier et un des gardiens dit voilà. Chaque fois, il y en a un qui tente, c'était lui cette fois. Il a essayé, il a perdu. Ce n'est pas marrant ici. Je ne recommande pas sur prison à Dijon.
À l'intérieur, Agenaer ressemble presque à une ville normale. Des maisons de bois et de grosses pierres, le toit recouvert de neige s'aligne et forme des quartiers éclairés par des torches. Des soldats habillés chaudement aux couleurs de la prison patrouillent, lances, épées et boucliers en main, parfois accompagnés d'un gros chien. Des faibles queues de feu de camp. Pas queues de faim.
Brûlent un peu partout dans la neige brunâtre transformée en boue à force de passage. Des sons incertains se répercutent et résonnent dans les ruelles. Dominant toutes les bâtisses, la citadelle, grand bastion angulaire en pierre robuste, entourée d'un haut mur, se dresse loin de la porte principale.
Vous entrez et les gardiens qui sont avec vous commencent à vous répartir dans les différents secteurs. On envoie des prisonniers dans le secteur à haute sécurité et vous, vous quatre qui êtes dans le secteur basse sécurité, vous êtes les seuls à y être, on vous remet à deux gardiens qui se présentent qui s'appellent Eckel et Jekyll.
Ces deux gardiens vous conduisent au fil des ruelles jusqu'à votre quartier de basse sécurité. Et effectivement, comme son nom l'indique, on dirait vraiment un quartier. Ça fait une longue avenue, même, qui est assez large, avec de chaque côté des maisons qui s'entassent. On dirait un peu qu'elles sont empilées les unes sur les autres parce qu'ils n'avaient manifestement pas beaucoup de place et beaucoup de personnes à loger. La seule chose qui dénote avec une ville normale, on va dire, c'est qu'à la place des portes et des fenêtres, il y a des barreaux à toutes les maisons. Une petite fontaine au milieu. Une fontaine avec des barreaux. Une fontaine à barreaux. Il est à peu près 23h00, minuit, et Eckel et Jekyll vous emmènent devant une des maisons. Elle a la grille fermée.
00:32:14
Très bien. Alors, le petit problème, une fois qu'ils sont devant, en fait, ils commencent un petit peu à se regarder. Ils vous regardent, vous. On les regarde. Ils m'ont regardé. Ils attrapent la grille, ils tirent un petit peu dessus. Et alors, il y a Jekyll qui se retourne vers vous, qui fait... Euh... Est-ce que c'est vous qui avez les clés ? Bien sûr. Quoi ? Du coup, est-ce que je peux les avoir ? Parce que c'est pas nous qui les avons. Vous êtes sérieux, là ?
Comment nous, prisonniers qui venons d'arriver... On vient d'arriver, du coup. On pourrait avoir les clés ? Il n'y a pas quelqu'un qui... Attendez. Il n'y a pas quelqu'un qui vous a donné les clés ? Et il se tourne vers son compère. Et il a l'air aussi perdu que lui. Vous travaillez ici, vous êtes prisonnier aussi. On travaille ici, mais ça fait pas très longtemps. Je me souviens plus vraiment de la procès. Du coup, on vous a pas donné les clés à vous. Et non.
Bah, je... Je me souviens pas. Ekel, tu te souviens, si on te les donnait ? Alors Ekel, il fait... Il me souvient pas du tout. Peut-être que vous pouvez aller les chercher, du coup. Ouais, ouais, on va... Ouais. Alors, ils ont l'air un peu teubés. Ils se regardent, ils hochent la tête au ralenti, ils plissent les yeux, ils font « Oui, on peut peut-être aller les chercher. » Si vous voulez, nous, on cherche ici, puis vous, vous allez chercher là-bas, vers... Vous avez besoin d'aide ? Vers les autres gens que je vienne avec vous la chercher ? Alors, Artemis, tu proposes d'aller avec eux la chercher ? Non, c'est une blague. Ça caille, on veut rentrer. C'est vraiment un jet de sarcasme. Chélinca, tu vas proposer qu'ils aillent tous seuls la chercher, c'est ça ? Je propose qu'ils aillent tout seuls chercher leurs petites clés et que nous, on...
On cherche. Entre gros guillemets. J'approuve la proposition. Alors, Chélinca, tu vas me faire un jet de charisme, pour savoir si tu arrives à les convaincre de partir sans vous. J'ai 30 en charisme. Je jette les deux, hein, c'est ça ? Oui, vas-y. Donc, il faut que tu fasses moins de 30. Bah, voilà. Bah, j'ai fait 85. Alors, 85... C'est pas mal. Ah ! Vous allez venir avec nous pour les chercher, hein. Non ! Est-ce que je peux tenter, moi, de leur dire, s'il vous plaît... Non, mais ça, c'est fini, là, vous avez essayé une fois, c'est pas possible. Il fait tellement vent, on est éternu, quoi. Effectivement, vous avez... Vous avez très froid et vous commencez un petit peu à en avoir marre. Vous commencez à avoir le rhume, là. Vous commencez à en avoir marre, vous avez envie de rentrer dans une cellule, pas spécialement parce que vous avez envie d'être prisonnier, et plus parce que vous avez envie d'avoir chaud, et Eccle et Jekyll, ils sont penchés et ils regardent le sol, vous savez. Ils frottent avec leurs pieds, ils font... Le sol.
00:34:20
Elle est pas là, non, elle est pas ici. Bah, vous êtes bien cons, maintenant. Et on peut pas retourner à la tendance des objets, là ? C'est-à-dire que eux, s'ils récupèrent les objets trouvés, ils ont peut-être... Vous pouvez pas sortir de la prison, vous ? Bah, vous, en fait. Vous pouvez, du coup. On va pas vous laisser là... Du coup, on va pas aller très loin, donc est-ce qu'on peut essayer de trouver les clés ? Ouais, Jekyll va voir la loge, s'ils ont les clés. À l'accueil. Alors, on a un des deux qui part en courant pour aller chercher les clés, et pendant ce temps, l'autre reste avec vous, et il continue de regarder un petit peu par terre et de donner des coups de pied dans le sable. Ça fait pas longtemps que vous vous mettez là ! Ou non, il soulève un petit caillou, il fait genre...
Est-ce que je peux essayer de pousser la porte ? Parce qu'ils ont pas l'air très baraqués, les deux gars. Pousser la porte que vous venez de quitter, qui était dans le quartier. Non, non, non, la porte de la maison. Oui, mais là, vous êtes retournés sur... Ah, on est retournés, d'accord. Ouais, vous avez remonté le quartier jusqu'à sortir du quartier. Je croyais qu'il y en avait qu'un des deux qui était parti. Vous voulez remonter... Oui, il y en a un des deux qui est parti, mais vous avez déjà remonté. D'accord, bon, tant pis. Est-ce qu'on peut y retourner ? Alors, vous retournez avec celui qui reste, on va dire que c'est Jekyll qui reste. Vous retournez avec Jekyll à la porte et tu essaies de la pousser. Bah ouais, je sais pas, que je serve à quelque chose ?
Sommel pose sa main sur la grille qui ferme votre logement et à ce moment-là, tu entends un petit rire à l'intérieur. Bonjour ? Alors, tu dis bonjour et quelqu'un s'approche de la grille et sort de l'ombre. Ou bonsoir, vu qu'il est presque minuit. Sort de l'ombre. Et donc, il y a une personne à l'intérieur de votre cellule. Je vais tout de suite vous donner la grille. Je vais vous donner la description de cette personne si j'arrive à remonter assez loin. Quel type de rire c'est qu'on entend ? C'est un petit rire un petit peu espiègle et un petit peu aiguë, exactement. Non mais on vient à peine d'arriver, on nous tire déjà notre piole quoi. C'est ça genre. Alors vous, ça avance au niveau de la grille, derrière la grille du coup comme si elle était emprisonnée à l'intérieur de votre logement, une jeune femme assez petite, les cheveux noirs coupés au carré avec un petit nez posé sur un village malicieux. Et elle vous regarde.
00:36:07
Et elle fait, vous voulez rentrer ? Bah oui. Bah ouais. Bah oui. Et vous avez les clés. Qu'est-ce que tu fais dans ta cellule toi ? C'est ta cellule ou c'est la nôtre ? C'est à dire qu'on s'est planté chez toi ou… Je sais pas, c'est votre cellule ? Bah nous on nous a amené là donc… Ok, vous avez les clés par exemple pour rentrer ? Bah non. Alors Jekyll qui dit « Ah c'est Yana, elle est tout le temps en train de faire des blagues ».
Yana elle fait « Hey ça va Jekyll ? ». Et Yana t'aurais pas les clés ? Peut-être. Est-ce que quelqu'un a perdu des clés que tu aurais trouvées par hasard ? Peut-être quelqu'un a perdu des clés. Peut-être je les ai effectivement. Est-ce que tu essaies de faire une blague ? Est-ce que tu peux les perdre dans ma main ? Je sais pas, peut-être. S'il te plaît. Vous les échanger contre quoi par exemple ? Est-ce que par exemple je peux avoir ce paquet de cartes en échange ? Et là elle tire dans une de ses mains le paquet de cartes que tu avais sur toi Neptune.
Mais d'où ça sort ? Mais j'ai rien senti. Est-ce que par exemple, imaginons, bon allez expérience. Imaginons j'ai les clés. Peut-être. Est-ce que je peux avoir ce paquet de cartes en échange ? Tu aimes bien ce paquet de cartes ? Il est à toi ? Elle te montre. Euh non. Je peux le garder du coup ? Ah bah oui hein ! Euh Jekyll, y'a pas une prisonnière qui a quelque chose sur elle ? Jekyll il comprend rien. Oh mais c'est pas possible. Il fronce les os, il se gratte la tête, il comprend pas ce qu'il se passe. A ce moment-là y'a Eccle qui revient en courant et qui dit euh non ils ont pas les clés. Et il fait « Hey Yana ! » Yana elle fait « Hey vous allez bien ? » Bon Yana allez, laisse nous montrer. Tu gardes les cartes. On te proche les deux mains si tu veux Yana. Du coup je garde les cartes ?
Oui tu peux garder les cartes mais je veux bien les clés. Bah merci c'est gentil. Elle les range dans sa poche, elle vous regarde. Tu les gardes pour moi d'accord ? Du coup tu nous donnes les clés ? Quelles clés ? Celles qui ont été perdues et que tu as miraculeusement retrouvées. Et que tu as peut-être quoi retrouvées ? On est déjà en prison donc y'a pas grand chose qu'on peut pas faire. D'accord ? Donc... C'est une menace ? Peut-être.
00:38:00
On peut rentrer ? Allez il fait froid là. Vous voulez rentrer ? Oui. S'il te plaît. Ouais mais c'était drôle non ? C'était très drôle. Hilarant. On a beaucoup rigolé. On a beaucoup rigolé. Vous êtes des petits... Ah là là. Aïe. Effectivement vous êtes bien... Ah je m'en tape le ventre. Ah vous êtes des petits marrants vous je sens qu'on va bien s'entendre. On peut rigoler demain du coup ? Elle sort de sa tunique effectivement la clé de la porte et elle ouvre votre cellule. Elle est drôle. Et elle sort. Et elle donne la clé à Ekel et Jekyll. Merci pour ce moment de rigolade. Ça va être dur de lui dire je veux pas nous la donner. Ça réchauffe le cœur. Vous êtes totalement à côté des gardiens. Allez allez on rentre dedans là.
Effectivement vous pouvez maintenant entrer dans votre cellule. Ekel et Jekyll vous l'ont donné. Ils vous font entrer et ferment la porte derrière eux et vous remarquez avant qu'ils repartent qu'ils n'ont pas fermé la clé. Votre cellule, votre cellule slash maison, votre cellule slash maison se constitue du coup au rez-de-chaussée d'une grande pièce dénuée de tout mobilier à part des petits espèces de sacs en toile de jute qu'on a fourré de paille qui ont l'air d'être des matelas. Une petite bougie à côté de chaque matelas qui a l'air d'avoir déjà été usé et un escalier au fond de la pièce qui permet de monter à l'étage. A l'étage il y a aussi... Des matelas et des petites bougies et une petite fenêtre au fond de la pièce.
Et maintenant que vous êtes à l'intérieur de cette cellule, vous comptez et vous vous rendez compte qu'il n'y a que trois matelas. Moi je dors hein. Allez salut. Donc alors... Il y en a qui a trouvé un matelas. Elle est partie, elle avait caché en ses cheveux. Alors j'ai besoin de savoir qui dort et enfin qu'est-ce que vous faites maintenant que vous êtes dans la cellule. Moi je veux bien me reposer parce que je suis fatiguée quand même. Je suis la première à être arrivée dans le truc là. Artemis s'effondre sur un des matelas en paille. Moi je suis un peu intriguée par la situation, j'ai pas envie de dormir tout de suite. Alors dis-moi qu'est-ce que tu veux faire. Bah moi je veux bien... Étant donné que Dupont et Dupont n'ont pas fermé la porte, je fais pas trop confiance parce qu'on est quand même dans une prison donc je préfère un peu monter la garde et voir un peu ce qui va se passer cette nuit. Tu montes la garde. Ou est-ce que tu montes la garde au niveau de la porte ou au niveau de la fenêtre ? Au niveau de la porte. D'accord donc.
00:40:00
Neptune se place devant la porte et attends, alors je te préviens si tu fais une nuit blanche tu vas avoir des malus le lendemain quand tu devras jeter des dés. On est pas obligé de faire une nuit blanche, on peut se relayer une demi-nuit blanche. Oui voilà ce que j'allais dire. Nuit grise. On peut faire des nuits grises. On peut se relayer, qui est-ce qui veut bien me relayer un petit peu ? Bah moi je suis pas contre. On a l'air d'être chaud. Tous les trois ? Y en a qu'une qui dort. Artemis elle s'en fout. Donc vous voulez relayer... Neptune, Sommel et Chanika se relient dans la nuit pour... On se relient oui. On se relient très bien. On se relaie. Quoi c'est pas français ce relais ? On se relaie.
Ah non non pardon. C'est comme si on mettait plein de liens entre nous. On aimerait bien se re-lis. Alors du coup vous vous relayez dans la nuit et finalement le jour se lève. Artemis c'était pas la meilleure nuit de ta vie, clairement. Tu as dormi sur une paillasse. Non c'est... Vous avez été réveillé plusieurs fois dans la nuit par des cris venant lointain dans la ville. Oui mais ça pouvait être pire quoi. Oui c'était une nuit complète quand même. On a tous connu pire quoi.
Et vous autres vous avez passé aussi une nuit plutôt bof. Oui. Le jour se lève, vous commencez à voir dans votre quartier des gens qui s'agitent, certaines personnes qui sortent de leur cellule qui a été ouverte par les gardiens plus tôt, d'autres personnes qui commencent à faire le ménage un petit peu dans la rue. Et du coup tout prend... Tout commence à être plein d'agitation et que les Jekyll viennent finalement vous ouvrir votre cellule qui n'était pas fermée. Et puis pousse il a mort. Effectivement. Il essaie d'introduire la cellule, il y a Jekyll qui essaie d'introduire la clé, il tourne, il se rend compte que ça marche pas, il pousse et puis il fait oh bah mince. Oupsie. Oupsie.
Et Jekyll rentre à l'intérieur de votre cellule et vous dit euh... Alors euh... Vous... Attendez, 1, 2, 3, 4... Ouais, vous quatre, vous venez avec moi et le responsable du quartier basse sécurité qui voudrait vous parler. Très bien. D'accord. Ok. Vous suivez Jekyll. On va essayer de suivre Jekyll, si il sait où il va. Parce que c'est pas gagné. C'est pas très très gentil ça hein. On est là. On est pas la proie de gentil. On est des méchants à la base hein. On est des gros gros méchants. On est des criminels. Jekyll vous conduit... Ah, je croyais que t'avais éternué Angela. Non. Non non. Non, elle a mal dormi on a dit. Oui. Jekyll vous conduit au détour des rues sinueuses jusqu'à un bâtiment dans lequel il rentre avec vous. A l'intérieur il y a des personnes qui s'activent sur des bureaux, sur des parchemins, des choses comme ça. Vous montez à l'étage et vous êtes devant une jolie porte. Jekyll toque.
00:42:21
Vous entendez entrer et vous rentrez... Oui ! Faites moi les boutons de toquage. Jekyll toque.
Vous entendez entrer et vous pénétrez dans une jolie pièce. Non c'est pas ce qu'il y a... Ah ! J'ai fait une pièce. C'est une bêtise. Ouh ! On entre pas dans une jolie pièce, on attend un petit peu. Jekyll galère avec la porte. Il sait pas comment faut toquer. Il envoie des... Il sait pas si il faut tirer ou pousser ou les deux en même temps. Il tape, il tape la porte. Il sait pas si c'est une poignée. Entrez hein. Il touche la porte. C'est vraiment une porte. Il appuie sur la flamme. Très bien. Ici vous savez que c'est ici. Ce n'est pas une illusion. Vous entrez dans une jolie pièce toute en bois dans laquelle il y a un joli et grand et massif bureau. Et sur le seul mobilier en pierre, une cheminée dans laquelle brûle un feu.
Et au milieu de cette pièce, il y a un homme. Alors, qui est cet homme ? Je vous demande pas. C'est... Ah c'est Jean-Jacques. C'est Casimir. Est-ce qu'il demande ça sérieusement ? C'est qui ? C'est un... Cet homme est un jeune homme habillé d'un pourpoint jaune moutarde et d'un pantalon marron, tous deux impeccables. Il est emmitouflé dans une grosse peau de bête en moumoute dont seul dépasse sa tête dépourvue de cheveux. Son visage affiche un air jovial et un peu perdu, caché derrière de grosses lunettes. Il semble être fait pour tous les métiers, sauf celui du responsable de la sécurité. Il vous... Il vous fait rentrer et affiche un large sourire. Il vous dit... Bonjour, bienvenue, je suis le responsable de quartier Doyle, mais vous pouvez m'appeler Jeffrey.
Asseyez-vous, asseyez-vous. Salut Jeffrey. Bonjour. Bonjour. Bonjour, bonjour. Alors, comment s'est passée votre première nuit ? Eh ben... C'était pas si... Ben comme il est en prison, hein. C'était pas si mauvais, hein. On a une légère réclamation sur la nuit par ailleurs. Oui mais... Donc comme vous pouvez le constater, on est quatre. Et dans notre petite... Petite... Notre logis. Notre petit logis. On n'a que trois paillasses. Ah effectivement, c'est un peu... Donc si... Bon voilà, je peux... On ne veut pas faire des réclamations dès le premier jour, mais c'est vrai que si on pouvait avoir tous un lit... Mais vous pouvez, vous pouvez. Ce serait bien. Moi, j'aime bien que les prisonniers soient tous très bien. C'est...
00:44:16
On est un petit peu une grande famille ici. Moi, j'aime bien m'occuper des gens de ma famille. C'est vrai, c'est vrai. On est une grande famille. Oui, on est une grande famille. Ah, il te passe un petit peu la joue. Il te passe la joue d'Artemis. Je m'écarte du coup parce que je ne veux pas qu'il me passe la joue. En tout cas, on vaut bien un lit, quoi. Oui, eh bien écoutez, j'en parlerai à Ekel et Jekyll, qui sont très... Est-ce que vous avez remarqué ? Ils sont très performants dans leur travail. Oui, absolument. C'est vous qui les avez embauchés ? Est-ce qu'on peut poucaver qu'ils ont perdu la clé ou pas ? Non. Je suis genre... Je dis... Est-ce qu'on peut lui dire à Jeffrey qu'on a attendu que... C'est ce que vous voulez, hein ? Très bien, moi je dis...
Non, non, non. On peut peut-être se servir d'eux encore alors. Oui, oui, c'est bien sûr. On est peut-être pas obligés de les balancer tout de suite si on veut les utiliser. Oui, c'est pas faux. Et du coup, Monsieur Jeffrey, c'est vous qui les avez embauchés ? Non, Jeffrey tout court. Il te tapote la tête. Il te tapote la tête. Jeffrey tout court. Merci, Jeffrey tout court. Je recule encore un peu. C'est vous qui les avez embauchés, du coup ? C'est vraiment ça ? Alors, c'est pas moi qui les ai embauchés. Moi, en fait, je suis responsable du quartier basse sécurité, du coup de votre quartier. Donc, c'est moi qui m'occupe du bien-être des prisonniers, de faire en sorte que tout le monde s'adapte correctement. Et moi, j'en charge juste ça. OK ?
D'accord. Donc, des fois, on me donne des personnes qui ont déjà été embauchées. D'ailleurs, en plus, je ne sais pas pourquoi vous parlez d'embauche parce que ça ne marche pas par embauche. Ah ! En fait, toutes les personnes qui servaient… Vous ne savez pas ? Non. Il dit, ce n'est pas grave. Il te tapote la tête après. Il fait, ce n'est pas grave. Tout le monde fait des erreurs. En fait, ce qui se passe, c'est qu'il y a des soldats, vous savez, des ministres dans les villes. Et quand ces soldats, comment dire, ils… Leur utilité est un peu moindre, on va dire. Et bien, on nous les envoie à Génére pour qu'ils fassent un petit stage de remise en forme. Voilà. Très bien. Donc, on les a reçus il y a un an à peu près, je crois. Donc, on a tous les bras cassés en fait. Ils viennent d'où ? Ils viennent alors d'une ville qui est plus au sud. C'est pour ça, je crois qu'ils ne sont pas très habitués au froid et moi non plus. Vous ne trouvez pas qu'il fait très très froid ici ? Moi, j'ai une question. Est-ce que vous aussi, vous avez été envoyé là pour faire un stage ?
00:46:04
Moi, c'est un peu plus compliqué. Je ne sais pas trop si je peux vous en parler. Du coup, d'abord, d'où est-ce qu'ils viennent ? Et je vous ai dit, une ville un peu plus au sud. Je ne me souviens pas exactement. Je ne connais pas tous mes employés, bien que j'aimerais. J'aimerais. J'adorerais connaître tous mes employés, c'est évident. Non mais d'accord, mais vous ne connaissez pas le nom de la ville. Non, je ne me souviens pas. Très bien. D'accord. Et vous, du coup, vous faites un stage ou pas ? Qu'est-ce que vous nous vouliez du coup ? Alors, oui. Sans vous faire des obligeantes. Non, non, bien sûr. Ne fais pas de soucis. On a des choses à faire. Si je vous ai fait venir ici, c'est parce que du coup, comme je vous ai dit, on est tous une grande famille et j'aimerais bien, pour vous intégrer à la vie un petit peu de la prison, que vous fassiez un petit truc pour moi. Parfait.
Très bien. On sera payés ? Euh, non. On nous a dit qu'il y avait de l'argent qui circulait pour manger. Alors, effectivement, vous avez touché un petit salaire toutes les semaines pour comme ça, ça vous permet de manger. Mais là, ce que je vous demande, c'est dans le cadre de votre prison. Qu'est-ce que vous voulez nous demander ? Alors, en fait, j'aimerais bien que vous alliez enquêter un petit peu sur quelque chose. Enfin, enquêter, c'est un grand mot. Vous allez juste là-bas et vous allez chercher un petit peu des trucs. En fait, ce qui s'est passé, c'est que voilà, il y en a… Alors, comment expliquer ça ? On a un un fossoyeur qui prend les gens qui sont décédés et qui les met en terre. Et il y a des personnes qui sont décédées hier soir et il les a perdu.
D'accord. Ah là, c'est quoi ? Des gens morts, perdus. Pardon ? Il les a perdus. Il les a perdus. Comment ? Ils sont tombés de sa carriole ou… ? Non, alors non. En fait, il a un entrepôt. Il les avait mis dedans et ce matin, ils étaient plus là. Ah, c'est… Ah ouais. Et… C'est particulier. On peut les voir ? Eh bien, vous allez aller vous en occuper du coup parce qu'on m'a demandé personnellement de m'occuper de cette affaire. Mais du coup, c'est nous qui allons le faire. Et oui, c'est vous que j'ai choisi. C'est ça. Je vous ai choisi personnellement, attention, pour mener cette mission. Donc du coup, ce qui est bien… Vous en avez marre, peut-être. Ce qui est bien, c'est que vous serez exempt de toute tâche pendant que vous ferez ça pour moi. Ah, mais très bien. Oh mince ! C'est une bonne chose, non ? Oui, parfait.
00:48:05
Oui, on ne sera pas payés. Ah, mais je sais bien. Moi, j'aime bien vous faire plaisir et tout ça. C'est vraiment… Et puis en plus, je sais que quelqu'un s'y connaît bien en cas d'affaire par ici. Et il fait un clin d'œil à Neptune. Geoffrey, peut-être. Oui, Artémis, dites-moi. Tu sais ce qui me ferait plaisir ? Ouh là, ça se tutoie direct ? Oui. On est très proches. Tu sais ce qui me ferait plaisir, Geoffrey ? On est une grande famille. Dis-moi tout, dis-moi tout. D'être payé.
Ce n'est pas moi qui gère, malheureusement. C'est qui qui gère ? Je dépends directement de la direction de la présente. C'est qui la direction ? C'est… C'est-à-dire, c'est qui ? C'est qui ? C'est le directeur, il est placé très haut. Moi, vous savez, je suis responsable que du… Il s'appelle… Ah non, pour le directeur ? Michel. Non, pas Michel. Sébastien ? Non. Ah, Plutarque. Plutarque, tiens. Plutarque, très bien. Plutarque, oui. Plutarque, oui.
Plutarque. Plutarque. C'est Plutarque le directeur, il est un peu carré-carré, quoi. Moi, je suis plus tranquille. Et comment ça se passe une journée normale à la prison, Geoffrey ? Eh bien, écoutez, ce que je vous propose, c'est que vous allez faire vos trucs et que le Jekyll va vous amener là où vous devez aller pour que vous puissiez commencer un petit peu à faire ce que vous devez faire pour moi et vous revenez me voir si jamais vous avez des nouvelles informations. D'accord. Est-ce qu'il sait où… Il savoue où c'est avec le Jekyll ? Bien sûr. Oui. Ok, ok. Je leur fais confiance. Si tu leur fais confiance, je leur fais confiance. Oui, oui, oui, je leur fais très très confiance. On a un repas… Oui, à midi, vous allez aller sur la grande place.
Moi, je pète la dalle. À midi, vous allez aller sur la grande place et vous allez voir, il y a un grand repas avec tous les prisonniers qui sont là. C'est très chouette. Très convivial. Si vous arrivez très tôt, vous aurez peut-être du poulet frit, mais c'est très rare que vous puissiez en avoir. Ok. Est-ce qu'on pourrait avoir un petit passe-droit ? Allez, je vous laisse y aller. Non, il te pince le nez. Ah, pas tout de suite. Allez, je vous laisse y aller. Allez. Allez, ciao, ciao. À plus.
Alors, après cette intervention du responsable du quartier basse sécurité, où est-ce que vous voulez aller ? Voir le Fossoyer. Et que les Jekyll se proposent de vous amener jusqu'à l'entrepôt du Fossoyer, enfin entrepôt, la petite… à côté du cimetière. Oui. Oui.
00:50:20
On va au cimetière. Vous suivez et que les Jekyll… Hop, je remets la petite ambiance. Voilà. Vous suivez et que les Jekyll qui vous amènent jusqu'à la petite baraque du Fossoyer devant laquelle vous attend le Fossoyer. Le Fossoyer est un homme qui a une grosse barbe. Il est chauve. Il se tient bien droit. Il a l'air bien musculaire. Il s'appelle comment ? Il s'appelle Ulgar. Il se présente. Il dit « Alors, moi, je suis Ulgar le Fossoyer. C'est vous qui venez pour enquêter ? » Oui, absolument. Exactement. Alors, c'est vous les quatre. Vous avez vu les cadavres ? Alors, moi, les cadavres, j'en vois tous les jours. Alors, il vous ouvre… Enfin, non. J'allais dire il vous ouvre une porte. La chance.
Trop la classe. C'est vrai. Il vous emmène jusqu'à une petite bâtisse qui est faite de pierre avec un toit fait en paille qui est recouvert d'une couche de neige. Et à votre grande surprise, lorsque vous arrivez à ce bâtiment qui comporte une seule porte, la porte est défoncée.
Vous entrez à l'intérieur du bâtiment. L'intérieur du bâtiment, du coup, c'est un petit localon, on va dire, qui n'est pas plus grand qu'une petite chambre. À l'intérieur, il y a des perles. Il y a des pioches, des choses comme ça. Et au milieu de la pièce, il y a deux sacs qui sont… trois sacs, pardon, qui sont totalement déchirés. Alors, il dit voilà. Hier soir, il y a trois personnes qui sont mortes. Je les avais entreposées ici parce que vous savez, hier soir, il y a eu gros blizzard. Il faisait nuit et tout. Moi, je ne peux pas me permettre d'aller enterrer des gens là. Du coup, je les avais posées ici pour les mettre en terre ce matin. Et quand je suis venu, ils n'étaient plus là. D'accord. D'accord.
Il n'y avait aucune trace. Mais c'est bizarre. Vous avez bien fermé la porte. Oui, mais alors, je tourne vers la porte et vous voyez que la porte est vraiment totalement défoncée. Il dit j'avais fermé la porte à clé et je me suis réveillé ce matin. C'était comme ça. Vous étiez bien sûr qu'ils étaient morts ? C'est-à-dire ? Est-ce qu'ils étaient vraiment morts ? Oui, généralement, les gens qui sont morts, ils sont vraiment morts. Alors, pas moi d'en douter, Ulga. Alors, qu'est-ce que vous faites dans cette pièce ? On cherche des indices, je pense. Alors, dites-moi exactement ce que vous faites. Je ne vais pas juste me dire où je cherche des indices. Moi, j'aimerais aller voir la porte. Si le cas s'approche de la porte pour l'examiner.
00:52:26
Tu me fais un jet d'esprit, s'il te plaît. J'ai 50. C'est 50. Il faut que tu me passes en dessous. Alors, avec un petit bonus de 15, du coup, il faut que tu me passes en dessous de 65. Alors, je rejette ou… Si tu veux. Ok, je rejette. Je fais 93. Ce n'est pas mon nom. C'est compliqué les jeux ce soir. Elle a allé les yeux fermés tout le long quand tu as dit les jeux. Tu as un peu de neige dans les yeux, je crois.
Chez Linka, se penche au niveau de la porte, l'examine bien et ensuite se relève et dit « je ne comprends pas ». C'est une porte. Chez Linka, confirme que c'est bien une porte. Je confirme. Est-ce que si mes camarades sont d'accord, je peux examiner les trucs où étaient… Les sacs. Voilà, les sacs où étaient les corps. Les toiles de jute. Voilà, les toiles de jute. Ça me semble pas mal. Artémy se tait le cher le plus. Je ne sais pas si tu as vu, mais je suis très contente de voir ce que tu as fait. Je suis très contente. Je suis très contente.
Artémy se tait le cher le comme en se grattant le menton et il s'approche des sacs en toile de jute, des sacs mortuaires qui ont été déchirés. Est-ce que tu peux me faire un jet d'esprit s'il te plaît avec un bonus de 15. Je donne des bonus ici parce que du coup, c'est des choses qui sont relativement évidentes. Combien est-ce que tu as en esprit tout à l'heure ? Ça dépend. Du coup, ça fait 50. Tu as 25 en esprit. Tu as 35. Tu as 35. Du coup, ça te fait 50. Vas-y. Fais-moi un jet en esprit en dessous de 50. 42. 42. Artémy, grâce à son expertise de guerrier. derrière, se penche sur les sacs et tu remarques quelque chose de tout à fait inhabituel. Les sacs ont l'air d'avoir été déchirés de l'intérieur et non pas de l'extérieur.
Trop bien. Tu vois, ça va vachement bien quand même. Ça a l'air de ravir Neptune. Est-ce que d'autres personnes veulent examiner un petit peu la salle ? Moi, j'aimerais bien regarder de plus près la porte parce que... Ça a l'air compliqué. Je ne connais pas encore très bien mes camarades et j'ai quelques doutes. Ça m'intéresse vraiment cette histoire. Neptune s'approche de Chenika et s'accroupit à côté de la porte avec elle. Fais-moi un jet d'esprit, s'il te plaît, avec un bonus de 15. Ok, donc ça me fait 65.
00:54:14
Et c'est un 69 ! Décidément,
cette porte est pleine de mystères. Neptune n'arrive pas plus que Chenika à découvrir ce mystère au sein de la porte. C'est compliqué. Sommet que tu n'as rien fait, est-ce que tu veux tenter quelque chose ? Pendant qu'elles sont à 2, voire 3 sur la porte, je vais aller voir du côté de la petite fenêtre. Effectivement, la salle comporte une petite fenêtre sans barreau qui est ouverte
et qui se situe juste au-dessus d'une étagère sur laquelle sont entreposées plusieurs choses diverses qui servent à un faussoyeur. Qu'est-ce que tu regardes exactement dans cette fenêtre ? Tu regardes juste la fenêtre. Déjà, elle est un petit peu haute. Elle arrive au-dessus de ta tête, donc tu ne peux pas vraiment voir correctement. Il y a une étagère devant, donc on peut escalader. Oui, tu peux escalader. Ça peut servir d'escalier.
Effectivement. Examiner la fenêtre, voir s'il y a des traces. Tu te hisses. Je suis assez grand quand même. Ça va poser un petit peu de problème. Tu te hisses sur l'étagère et comme on l'a précisé en début de partie, tu es assez large. Du coup, il faut que tu me fasses un jet de corps et que tu me rates ce jet de corps. Si tu le réussis, tu vas tomber avec l'étagère. Il faut que tu fasses plus que ton score de corps. Tu peux me dire combien tu as ? J'ai 50. Alors, sommule ce hisse sur l'étagère pour arriver au niveau de la fenêtre.
Si, j'ai 58. Décidément. C'est le cirque peint d'air. Neptune et Angelica sont en train d'examiner la porte et tout d'un coup, vous entendez un grand fracas derrière vous. Vous vous retournez et vous découvrez Sommel étendu par terre avec l'étagère par-dessus sur lui. Comme une couverture.
Est-ce que je peux aller vérifier moi aussi la porte ? Tu as déjà vérifié la porte. Mais non, j'ai vérifié les foils de jus. C'est Neptune qui l'a fait. C'est ce que je disais à toi sur la porte. Sommel, de ton point de vue, c'est tomber au ralenti. C'est comme dans les cartons.
00:56:09
Je suis tombé et ensuite, il y a l'étagère qui m'est tombé dessus. Artemis, après avoir toisé de haut Sommel sous son étagère, tu t'approches de la porte et tu l'examines à ton tour. Vous êtes maintenant trop autour de la porte. C'est beaucoup. Personne ne t'aide. Moi, j'aimerais bien aller aider Sommel. On va d'abord faire Artemis qui va checker la porte. On sait sur qui on peut compter. Tu me fais un jet d'esprit avec un bonus de 15. Combien tu as fait ?
- Alors, décidément, vous êtes toutes les trois autour de la porte. Vous vous regardez, les bras sur les hanches. Vous êtes en train de vous gratter le menton. Et vous vous relevez toutes les trois. Vous vous regardez. C'est une porte. Vous dites effectivement que c'est une porte. Il n'y a pas de doute là-dessus. C'est pas folie. À ce point-là, Ekel et Jekyll sont en train de se moquer.
Ekel et Jekyll, ils font « Ah, ils sont comme nous ! » Alors, Sommel, toi, tu es sous l'étagère. Vu que tu as un haut score en force, tu peux la lever. Je la vire. Il y a eu le gars dans le forgeron qui dit « Mais vous avez foutu le bordel ! » Désolé. Le forgeron, pardon. Il a changé de métier. Est-ce que je peux aller vérifier la fenêtre, du coup ? Comment tu veux faire ? Sommel peut me porter. Oui, je peux la soulever. Alors, avant, il y a eu le gars qui dit « J'espère que vous allez tout ramasser. » Oui, t'inquiète. Tu ramasses tout ce qu'il y a sur l'étagère et tu remets l'étagère en place. Vous enverrez Ekel et Jekyll pour tout remettre en place. Je prends Artemis sur mes épaules. Ok. Artemis, tu montes sur les épaules de Sommel.
Oui. Je me soulève. Artemis, tu montes sur les épaules de Sommel qui te soulève sans aucun... Comment on appelle ça ? Sans aucun problème. Sans aucun problème, merci. Et tu te retrouves au niveau de la fenêtre. Et effectivement, maintenant que tu es au niveau de la fenêtre, tu remarques qu'il y a un petit bout d'étoffe de coincé dans la fenêtre. Dans un coin de la fenêtre. Tu prends le petit bout d'étoffe. C'est un petit bout d'étoffe qui est orange vif. Ouh. Voilà. Qui semble avoir été déchiré d'une tunique. Intéressant. Je le remets à mes partenaires, du coup. Alors, vous voyez dans la main de Artemis un petit bout d'étoffe orange vif. Moi, j'aimerais poser des questions à Ulgar. Bien sûr.
00:58:01
Ulgar... Est-ce que c'est une porte ? Est-ce que nous sommes des portes ? Qu'est-ce qu'une porte ? Ulgar, t'as déjà vu un truc de cette couleur-là ? Je pointe au tissu qu'Artemis a récupéré. Exactement, Nétune pointe le tissu. Ulgar dit... Alors, c'est un morceau, mais on dirait qu'il a de la même couleur que le tunique des...
Pardon. Des prisonniers du quartier haute sécurité. Ah ! On peut lui demander s'il y a un code couleur par section ? Ouais. Bah, en fait, il y a un code couleur que pour une seule section. Parce que vous, vous êtes du quartier basse sécurité, donc vous vous habillez un petit peu comme vous voulez. On vous laisse vos habits. Les prisonniers du quartier haute sécurité, eux, ils ont des tuniques orange vif. Voilà. Ils ont tous la même tunique. Et les prisonniers du quartier sécurité renforcée, eux, ils sont dans la citadelle. Ils n'ont pas le droit de sortir. Ils sont enfermés 23h sur 24. Pendant une heure, ils font une petite marche à l'intérieur, dans la cour intérieure, mais c'est tout. Voilà. Parce qu'eux, on les voit jamais, donc ils n'ont pas de code couleur. Hulgar ?
Oui. Il est quelle heure ? Il est à peu près 10h30. Bon, ça va. Est-ce que... Vous avez le temps de faire une action avant d'aller manger. Est-ce que je peux reposer une question à Hulgar ? Mais bien sûr. Parmi les personnes qui sont mortes, est-ce qu'il y a une de ces personnes qui venait du quartier haute sécurité ? Alors, les trois personnes qui sont mortes, du coup, il y avait Nicolas, qui était du quartier basse sécurité, qui s'est étouffé avec un brocoli. Voilà. Ah, c'est pas de chance. Il y avait... C'est quand même... C'est quand même... Il est mort. Surtout dans une prison.
Il fait froid, en plus. Il y avait Rodin, qui est du quartier basse sécurité aussi, qui est mort de maladie, donc mort tout à fait normal aussi. Et finalement, il y avait Jacqueline, qui, lui, était du quartier haute sécurité. Alors, il a été passé à tabac et il est mort de ses blessures dans la nuit. C'est le dernier que j'ai déposé. On sait qui l'a passé à tabac ? Pas vraiment. Ok.
Alors, à mon avis, c'était une rivalité de guildes. Ah, il y a des guildes ? Oui. Bon, moi, j'en sais pas plus que ça, mais à mon avis, il faut que vous vous rapprochiez. On sait qu'il y a des prisonniers qui se sont un petit peu formés dans des guildes. D'accord. Ok. Cool. Ok. Votre chose à demander à Ulgar, le fausse-voyeur, et non pas le forgeron. Fais quoi tout à l'heure ? Non, plus sérieusement... Est-ce que tu prends des stagiaires ? Ulgar. Oui. Est-ce que vous dormez près de cet entrepôt ? Non, je dors un peu plus loin. D'accord. Et vous n'avez rien entendu ? Non. De toute façon, je n'aurais rien pu entendre. Il y avait le blizzard. Oui, j'imagine bien. Mais dans le doute, je préfère demander.
01:00:28
Moi, je suis allé me coucher hier un petit peu après minuit. J'ai fermé la porte à clé derrière moi. Je garde toujours la clé sur moi. D'ailleurs, il la sort et il l'a autour du cou. Il dit « elle est là ». Et quand je suis revenu ce matin en me levant, c'était comme ça. D'accord. Je ne crois pas ce qu'il s'est passé. Il n'y a personne d'autre qu'à la clé ? Non, c'est moi le seul à avoir la clé. D'accord. Est-ce que vous avez vu des traces de pas par terre ou quoi ? Parce qu'aujourd'hui, vu qu'il n'y a pas de blizzard... Alors, c'est difficile parce que, comme je vous dis, il a neigé toute la nuit. Donc, les traces de pas ont été recouvertes. D'accord. Bon, ben... Est-ce que vous avez encore quelque chose à faire dans cette pièce ? Est-ce qu'il y a autre chose qu'on n'a pas regardé, par exemple ? Est-ce que Sommel veut essayer de regarder la porte ?
Je confirme que c'est une porte. Sommel, est-ce que tu veux essayer de te pencher sur la porte ? Non, je voulais juste savoir s'il y avait autre chose que l'étagère que j'ai fracassée, du coup. Étagère, fenêtre. Étagère, fenêtre, porte. Je vous récapitule un petit peu, du coup. Oui, alors il y a des étagères. Au milieu de la pièce, il y a les deux sacs en toile de jute.
Ils ont été éventrés. Il y a les murs, le sol, la fenêtre au-dessus des étagères et la porte. Il n'y a rien d'autre. Il n'y a rien au plafond ? Le plafond était un plafond tout à fait normal. Du coup, il m'a demandé de ramasser ce que j'ai foutu par terre. Oui. Je ramasse, je remets en place et je regarde si je ne vois pas quelque chose de suspect. Par terre ? Dans ce que je ramasse. Dans les objets ? Dans les objets que tu ramasses. Tu peux me faire un jet de perception, s'il te plaît. Du coup, d'esprit ? Oui, d'esprit. J'ai pas de bonus ? Si, un petit bonus de 15. Allez. C'est gentil. Ça convient ? C'est raté. Ce sont des portes. Il y avait peut-être un objet par terre que tu as ramassé et que tu as remis dans l'étagère sans savoir que c'était un objet qui n'était pas de base dans l'étagère.
01:02:06
Dis-moi comment tu vas faire du coup. Je vais demander à Sommel de me porter pour que je puisse regarder. Sommel a remis tous les objets dans l'étagère et il n'a pas spécialement vu s'il y avait un des objets de l'étagère. Je demande une deuxième vérification. Dis-moi. Je veux lui dire. Je demande s'il peut me porter pour que je puisse vérifier. Je t'explique ce qui s'est passé.
Sommel a fait tomber l'étagère. Il y a tous les objets qui se sont répandus par terre. Il a ramassé les objets et il les a remis dans l'étagère. Il m'a demandé si parmi les objets qu'il avait remis dans l'étagère, il y avait des choses bizarres. Il a fait un G, il a raté. Je lui ai dit que je ne pouvais pas savoir. Au pire, ce qu'on peut faire, c'est que je demande à Hulgar si tout est en place. Bonne façon de faire. Est-ce que tout est en place, monsieur le Fossoyeur ? Tu t'approches de Hulgar le Fossoyeur qui vient avec toi pour regarder sur l'étagère. Il fronce les sourcils et il ramasse une sorte de plante séchée que tu avais posée sur l'étagère. Il dit que ça, je n'ai aucune idée de ce que c'est. On peut la voir ? Oui, bien sûr. Il vous l'attend.
C'est une plante séchée brunâtre. Je prends ? Oui. J'écris plante séchée brunâtre. Oui, vous ne savez pas ce que c'est pour l'instant. Peut-être avec un G d'esprit, quelqu'un peut déterminer ce que c'est. Est-ce que je peux essayer ? Qui a plus d'esprit ? J'ai 50. C'est Neptune, non ?
On a pareil. Comme tu veux. Je la récupère, j'essaie de faire le jeu. Oui, vas-y. Alors, Chéninka, la plante séchée brunâtre à la main se penche dessus et essaie de terminer ce que c'est. J'espère que ce n'est pas une porte. C'est un sac en toile de jute. Fais attention. J'ai fait 22. 22 sur combien ? Sur 50. Alors, Chéninka, grâce à sa connaissance des herbes, vous dit ça, je sais ce que c'est, c'est du tabac. Et Hulgar vous dit, oula, c'est... C'est interdit dans la prison, exactement. C'est interdit, mais je crois qu'il y a une guilde qui fait un petit peu du trafic. D'accord. Et vous connaissez cette guilde, au moins le nom ? Alors, oui, je connais de nom. C'est la guilde des épiciers. Très bien. Voilà. Je ne connais pas le nom parce qu'ils m'en fournissent. Que ce soit bien clair. Oui.
Oui, non, mais ça reste entre nous. Oui. On peut garder la plante, du coup, si ça reste entre nous. C'est une preuve, on peut la garder. C'est pour notre enquête. C'est pour notre rapport. On ira la ramener à Jeffrey. Neptune, fais-moi un jet de charisme gentil. Genre, fais pas 90.
01:04:13
J'ai 40 en charisme. Ah, mais juste fais pas 90, quoi. Après, tu peux faire ce que tu veux. 17. 17. Il dit, alors il réfléchit, il dit, bon, ok, gardez-le. Mais attention, pas de bêtises. Mais non. Si vous vous êtes attrapés avec, c'est pas moi qui vous l'ai donné. On est d'accord. C'est pour lui. Je l'ai dans mon inventaire, du coup. J'ai pris le tabac. Est-ce que vous voulez faire encore quelque chose dans cette pièce ? Je pense que... Ou est-ce que vous avez fini d'investir ? Est-ce que je peux regarder la porte ? Allez, allez, on regarde la porte. Est-ce que, Sommel, tu veux regarder la porte ? Oui. Très bien. Sommel s'approche de la porte. Et alors, cette fois, je vais être gentil aussi. Fais pas 90.
Pas 90 ? Pas 90, sinon c'est bon. J'ai fait 54. Si ce n'est que une porte. C'est une porte. C'est effectivement une porte. Sommel se penche sur la porte. Et tu observes que, tout comme les 50 toiles de jute que Artemis a observées, la porte semble avoir été fracassée de l'intérieur. Voilà. Et elle semble ne pas avoir été fracassée par des armes, mais plus à main nue. C'est une porte. Non, mais là, ils sont morts, mais ils ne sont pas morts, en fait. Ils ne sont pas très morts. Il va falloir qu'on fasse quelque chose.
Est-ce que je peux poser une dernière question à Ulgar ? Bien sûr. Est-ce que c'est vous qui avez ouvert la fenêtre ce matin ? La fenêtre est toujours ouverte. Ce n'est pas une fenêtre qui se ferme, en fait. C'est une ouverture. Très bien. C'est une petite meurtrière. Oui, c'est pour éviter que ça sente trop fort, des choses comme ça. Très bien. Ok. Alors, je vous laisse quelques instants pour brainstormer entre vous. Quelle est votre prochaine étape ? Qu'est-ce que vous avez appris dans cette pièce ? Eh bien, on a appris qu'il y avait la guilde des épiciers. La guilde des épiciers qui vend du tabac. Enfin, qui trafique du tabac. Qui trafique du tabac, on est d'accord. On n'a pas le droit. Est-ce que... Ah, merde, je voulais poser une question à Ulgar. Oui, oui, il est toujours là. D'accord, Ulgar. Il est en stand-by.
Est-ce que la guilde des épiciers est dans le quartier de haute sécurité ? Oui, bien sûr. Particulièrement, toutes les guildes, elles ont été formées dans le quartier de haute sécurité. Ok, super. C'est tout ce que je voulais savoir. Donc, on a aussi appris qu'il y avait un code couleur orange pour, justement, le quartier de haute sécurité. Parce qu'on a récupéré un morceau de tissu orange. Et donc, on a tous les indices qui pointent vers les guildes du quartier de haute sécurité. Oui, sauf que vous avez oublié, les gars, c'est que les sacs, ils ont été ouverts de l'intérieur et la porte aussi. Oui, et il y a un des cadavres qui venait du quartier de haute sécurité. Deux cadavres, même. Non, un cadavre. Un seul, il y avait un seul jacqueline.
01:06:23
Mais du coup, moi, ça m'intéresse parce que, du coup, moi, on me dit, oui, madame, vous n'avez pas le droit. Vous faites des expériences. Et après, on me met des expériences sous le nez. Donc, j'ai une question. Pour Ugar ? Oui. Est-ce qu'à travers cette petite ouverture au mur, qui n'est pas une fenêtre, il y a quelqu'un qui peut rentrer ? Alors, tu peux le deviner sans poser la question à Ugar et sans faire de G. Il y a effectivement quelqu'un qui peut passer par cette ouverture. D'accord. Mais pas moi, par contre. Sauf Sommel, effectivement. Mais c'est une ouverture assez grande pour qu'un humain de taille moyenne puisse passer. Eh bien, moi, je pense que... Tout juste. Il y a quelqu'un de la guilde des épiciers qui est rentré, qui a fait une petite expérience sur les corps.
Et les corps, en fait, ils ont repris vie. Alors... Est-ce que tu connais quelque chose sur ça, Neptune ? Le truc, c'est que c'est justement la raison pour laquelle je suis ici, en fait. C'est ce que j'essaye de comprendre et de voir. Est-ce qu'on peut, par exemple, faire revenir à la vie les morts, en fait ? Je pense que là, ils ont réussi. Quoi ? À la vie, à la mort. Du coup, ça m'intéresse, parce que ça voudrait dire peut-être qu'au quartier... Ulga, on vous entend parler de faire revenir des corps à la vie et tout. Et il dit, alors, je vous arrête tout de suite. Ce que vous êtes en train de parler, ça s'appelle la magie des morts ou la magie des esprits. Et c'est quelque chose qui a disparu depuis très longtemps.
Ça fait, genre, des siècles. Alors, tu ne sais pas de quoi tu parles, Lucas, déjà. Non, mais toi, tu enterres les morts, tu t'en occupes pas après. Alors, vous, s'il vous plaît. Non, mais on se verra après. Nous, on exporte toutes les théories. Alors, quel est, du coup, votre prochain move ? Il est quelle heure ? Voilà, exactement. Avant que vous choisissiez quel est votre prochain move, vous entendez une cloche résonner. Ding, ding. Qui sonne... C'est un peu faible, ta cloche. Alors, vraiment, je trouve que c'est un podcast de qualité. Ils ont des bruitages excellents. Ding, ding.
01:08:12
On entend le glas. Donc, une cloche résonne dans H&R parce que c'est l'heure d'aller manger. Eh ben, allons manger. Moi, j'ai faim. Puis, on ira faire notre petit rapport à Geoffrey après. D'accord. On a encore tout l'après-midi. On enquêtera mieux le ventre plein. D'accord. Absolument. Parce que bon, on parle de ventre qui revient à la vie, mais... Mais bon, si... A priori, maintenant, ça y est, ils sont vivants, donc... C'est chelou. Vous vous dirigez vers la grande place au milieu d'Agener, qui a été transformée pour le midi en une... Ben non, en fait, en ce moment, une grande place. Une grande place avec des barreaux. Des chaises... Pardon. Des grandes tables en bois s'alignent sur la grande place, pouvant contenir plusieurs centaines de prisonniers, et tout au fond, il y a aussi une grande table en bois sur laquelle sont posées plusieurs casseroles et des personnes derrière cette grande table en bois, qui sont sûrement des personnes qui viennent du quartier basse sécurité comme vous, sont en train de servir les autres prisonniers qui font la queue, une équele à la main.
Une équelle et de JQL ? C'est marrant, hein, ce mot-là.
Alors, la queue a l'air assez conséquente, même si on vient juste de sonner l'appel. Il y a une bonne odeur. Il y a une bonne odeur de... Poulet frit. Poulet frit, exactement. Une bonne odeur de... C'est bien. Une bonne odeur de poulet frit qui flotte dans l'air. Eh ben, on fait la queue, je pense. Moi, je pense que c'est bien de faire la queue. De faire la queue de manière régulière. De manière régulière, absolument. Vous faites la queue, et après quelques minutes d'attente et des bavardages entre prisonniers devant et derrière vous, vous arrivez finalement au niveau des cuisiniers qui vous servent. Est-ce qu'il y a Roger dans la queue ? Ah ouais ! Alors, vous ne pouvez pas savoir s'il y a Roger dans la queue. Vous voulez... Est-ce que quelqu'un veut faire un G ? Moi, je veux bien faire un G.
Roger, d'accord. Roger ! Angela, Artemis, pardon. En dessous, Artemis se dresse sur la pointe de ses pieds et regarde autour d'elle s'il y a Roger, la personne qui lui a adressé la parole la veille. Tu fais un G d'esprit, du coup. Non, attends, c'est quoi ? Si, si, c'est esprit pour savoir le monde qui t'entoure. On met un esprit ? Avec un bonus de 20, parce que... Ben, ça va, c'est pas compliqué. Ok. J'ai 25 en esprit. Est-ce qu'on peut rajouter un bonus de 10 ou 15 si je la porte sur mes épaules pour qu'elle le voie ?
01:10:17
Allez. Ouais. Alors, Sommel porte Artemis sur ses épaules. Alors, tous les prisonniers autour de vous sont absolument choqués. Et je vous préviens que si vous continuez trop longtemps, les gardes vont débarquer. Oui, mais juste deux secondes, le temps est droit. Ok, ok, ok. On veut savoir où est Roger. Artemis, tu fais un G et tu ne me fais pas en dessous de 90, parce que c'est facile.
- 71, parfait. Et tu vois effectivement, plus loin dans la queue derrière vous, Roger, qui, de son oeil, te repère et a l'air un petit peu surpris. Et ensuite, il te fait un petit coucou de la main. Et moi, je fais, hé, viens. Fais un coucou. Vous voulez faire passer Roger devant tout le monde jusqu'à vous ? Non. Non. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée. Déjà, les gardes... On peut lui faire coucou. Je lui fais juste un petit coucou en m'en tuant. Ok, un coucou convivial entre Roger et Artemis. Voilà. Vous êtes quelqu'un qui vous servira plus tard dans l'aventure. Vous êtes donc au niveau des cuisiniers qui vous proposent au choix des patates à la vapeur, d'une soupe à l'oignon, et malheureusement, il n'y a plus de poulet frit. Oh non.
Qui passe en premier, s'il vous plaît ? Moi, je veux bien passer en premier. Faites-moi tous un G de D6 pour savoir qui passe en premier. Ah, D6. Un D6, c'est le OGD, celui qui est carré. Oui, le OG. Voilà. Plus votre chiffre est petit, plus vous êtes bien placé dans la queue. Camille ? On m'a pris mes D6.
Alors. Oups. Je t'appelle dans le micro. On se bouscule un petit peu pour savoir qui passe en premier. J'ai fait 4. Moi aussi. 4, 4. Codex. 5. Camille, c'est 5. Camille ? Neptune ? 5. 5. Bon, bah nous deux. T'as fait combien ? 5. On a fait 5. On a fait 5. On a fait 4, 4, 5, 5. Chez Linka et Sommel, presque les deux en même temps. Alors, Sommel, c'est toi qu'on sert en premier. Qu'est-ce que tu prends ? Bah, écoutez, c'est quoi les prix déjà ? C'est un denier pour tout. Donc, il n'y a plus de poulet ? Non, il n'y a plus de poulet. Est-ce que je peux avoir un petit peu de soupe ? Ça me réchauffera. Oui. Alors, tu prends effectivement, on te sert une écuelle de soupe à l'oignon et un denier, s'il te plaît. Tenez, monsieur.
01:12:09
Merci. De rien. Chez Linka, tu arrives au niveau du cuisinier.
Et alors ? Du cuisinier. Peut-être, petit instant baston de regard. Petit instant baston de regard, genre, il te regarde, il plisse les yeux, tu le regardes. Je plisse les yeux. Tu plisses les yeux. Vous êtes flou, monsieur. Il pose un couvercle sur ce qu'il est en train de servir et il dit, ah, désolé, il n'y en a plus. Quoi ? Il n'y en a plus. Il n'y en a plus. Non, il y en avait là tout de suite. Eh bien, il n'y en a plus. Suivant. Non, alors, OK. Ça pousse un peu derrière toi. Je viens d'arriver, je suis là pour manger, je vous donne un denier, vous me donnez des patates et c'est la fin de cette conversation. Malheureusement, il n'y en a plus. Suivant. Et ça pousse un petit peu derrière.
Je peux faire un truc ? Ça commence à me chauffer. Moi, je suis là pour bouffer. J'aimerais bien m'amuser deux minutes parce que j'ai quand même faim. Il n'y a plus de poulet frit, en plus. Je peux lui faire une petite... Alors bon, moi, je fais un peu de magie par-ci, par-là. Je ferais bien une petite flamme sur son petit visage pour l'intimider un petit peu. Alors, effectivement, Shinka, tu vas utiliser ta compétence spéciale, qui est donc une compétence de feu. Oui, parce que vous allez découvrir, Shinka est magicienne, une magicienne de feu. Alors, qu'est-ce que tu veux faire exactement ? Dis-moi. J'aimerais intimider Sébastien, le cuivrier. Ah ça, il s'est senti difficile, Sébastien. Sébastien avec un F.
J'aimerais l'intimider un petit peu parce que je n'apprécie pas tellement qu'on me discrimine comme ça. Je ne veux pas le brûler, je veux lui faire une petite flamme sur le visage. Une flamèche. Tu veux lui faire peur ? Je veux lui faire peur. Genre une petite flamèche comme ça devant lui, en claquant des doigts. C'est ça. Très bien. Alors. On vient de refuser à Chalimka de manger. Énervée, elle s'approche du cuisinier qui va la servir. Du cuisinier. Du cuisinier Sébastien. Elle approche les doigts de son visage pour claquer une petite flamèche. Et que va-t-il se passer ? Nous le saurons au prochain épisode puisque c'est la fin de notre session. Quel suspense.
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Est-ce que Chalimka va déclencher une émeute dans la prison ? Est-ce qu'elle va brûler le cuisinier ? Mais surtout, est-ce qu'elle va manger ? Va-t-elle faire une réussite ? Va-t-elle réussir à manger ? On le saura. On le saura la prochaine fois. Alors, est-ce que ça vous a plu ? Oui. Si vous aimez bien cette ambiance un petit peu spooky. Oui. Exact. Quand on est en octobre, je me disais que ça passait bien. C'est parfait. C'est très très bien. Très bien. Est-ce que vous reviendrez la prochaine fois ou est-ce que je vais être obligé de trouver une nouvelle ? Bien sûr. Et on viendra déguiser en squelette. Waouh. Je te prends au mot. Alors, n'abuse pas. Non, c'est pas vrai.
On peut nous retrouver sur Spotify, sur Apple Podcast et sur Google Podcast. J'avoue, je lance des noms comme ça, mais en vrai, on n'a pas encore vu le podcast. Ça se trouve sur aucune de ces plateformes. On peut nous retrouver sur toutes les excellentes plateformes de podcast. Sur toutes les excellentes plateformes de podcast que je viens de citer. Et voilà. C'est déjà bien. Oui, c'est déjà très bien. On espère que ça vous a plu surtout. Exactement. On espère que ça vous a plu et que vous continuerez à écouter cette campagne. On vous dit à la prochaine fois. Au revoir. A plus. Salut. Salut.