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Sarah Petrova

Description

Jeune femme à la peau pâle, aux yeux bleus et aux cheveux blonds clairs, en longue cape de voyage, qui parle avec un léger accent.

Histoire

Elle aborde nos héroïnes à la Panse Remplie après les avoir vues battre une bande dans une ruelle, dit chercher des gens de confiance plutôt que des mercenaires, et leur demande un serment sur l’honneur de mage avant de montrer ce qu’elle transporte : un cylindre de métal ancien couvert d’arabesques, cerclé de quatre anneaux faits pour pivoter. Elle offre cinq pour cent du prix de vente pour être gardée jusqu’à son rendez-vous du lendemain matin, et met sa gêne financière sur le compte de mauvais placements.

Réveillée une lame sous la gorge la nuit suivante, elle se jette sur celui qui fouille ses affaires et le roue de coups, puis passe le reste de la bagarre invisible aux côtés de Neptune. Elle ne lâche pas son objet de la nuit, le tient serré sous sa cape jusqu’à la boutique de Jonas, et compte les quatre bourses d’or qu’il lui verse.

Elle se présente comme une noble de la grande principauté de Makar et fait revendre chez Jonas un objet qu’elle dit tenir de son grand-oncle décédé, en engageant nos héroïnes pour l’escorter. Elle verse les dix écus convenus une fois la vente conclue, annonce qu’elle va rentrer à Makar y vivre tranquillement, et sort : un mouvement de cape lui fait tomber sous une armoire le parchemin qui porte le code des anneaux du cylindre, que le groupe ramasse sans le comprendre. Le vicomte Nicholas de Bénévent leur apprend ensuite qu’elle est dame de compagnie au château et qu’elle a volé l’objet à la couronne, avant de chercher à rejoindre Makar.

Le général Beausoleil complète : elle est arrivée avec la délégation de demoiselles d’honneur que Makar a envoyée pour solidifier l’alliance avec Véloria. Elle a vu l’objet au palais, compris ce que c’était, et pris sur elle de le subtiliser.

Le grand-oncle dont elle se réclamait porte un nom qui existe : Piotr Petrova, mage de Makar spécialisé dans les contenants de bergara, et elle figure bien dans son arbre généalogique. Ce qu’elle a fait revendre n’était donc pas un artefact mais son coffre.