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Annalise

Description

Jeune femme à queue de cheval, frange droite et petites lunettes en demi-lune, qui se déplace au pas de course et se tortille les mains quand elle parle. Elle porte l’habit des administratrices de l’officine de l’union mécanique : chemise claire et écharpe de soie vert sapin sur les épaules, brodée de cylindres et de fils de cuivre. Tout le monde l’appelle Anna.

Elle est tuyère, c’est-à-dire qu’elle reçoit les concepteurs, négocie prix et délais, et expédie les commandes aux ateliers par le réseau de tuyaux. Elle explique son métier et son pays avec un plaisir évident, mais s’arrête net dès qu’une question touche à ce que l’officine ne dit pas aux étrangers : elle craint de se faire déglinguer par le précurseur.

Histoire

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On l’a chargée de faire visiter le quartier aux ambassadeurs de Véloria. Elle leur détaille la hiérarchie de l’innovation sabrine, mécènes, concepteurs, maîtres mécaniciens et mécaniciens, puis leur montre la fonderie, les ateliers, la boutique des objets rejetés et une vente aux enchères.

L’horloge, elle ne voulait pas la leur montrer : on lui a dit que ce n’était pas une bonne idée de leur faire voir les dessous du joyau de l’ingénierie sabrine. Elle cède quand même, et c’est là que Neptune lui désigne le cube de rouages installé depuis un an ou deux sans que l’officine ait été prévenue d’une rénovation. Sa première réaction est d’aller en parler au précurseur, mais on la convainc plutôt d’ouvrir les archives des commandes, ce qui lui donnera la réponse sans la mettre en danger.

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Elle mène le groupe aux archives, compte sur ses doigts et désigne le casier où doit dormir la commande, cinq ou six hauteurs d'homme au-dessus du sol. Envoyer une araignée mécanique demanderait une demande officielle, escalader se verrait : c'est elle qui suggère de faire tomber le parchemin, et Chelinka emporte avec lui toutes les bibliothèques de l'officine. Elle reste pétrifiée devant les ruines, les mains sur le visage, à parler de séisme, pendant que le groupe s'éclipse sans lui parler.